lundi 17 décembre 2012

Freya Star Quote

"Christmas... is not an external event at all, but a piece of one's home that one carries in one's heart." [Freya Star­]

Relâche pour la période des Fêtes!


Du 17 décembre 2012 au 13 janvier 2013, Plume d'oie fait relâche! 
Le temps des Fêtes est pour certains une période de repos, un temps d’arrêt après avoir trimé dur durant toute l’année. Pour d’autres, c’est le temps où jamais de s’amuser, d’étirer les soirées jusqu'aux petites heures du matin pour s’assurer qu’il y a bien vingt-quatre heures dans une journée et qu’il faut en profiter. Et pour moi, c’est un mélange de repos et de bonne compagnie, un amalgame de nouveautés et de petites errances dans les souvenirs, un chambardement dans mon horaire et mes bonnes habitudes, mais aussi l’assurance de merveilleuses expériences.
Cette période de réjouissances ne devrait pas être entamée dans le stress et la course folle. D'ailleurs, on serait fou de courir après le bonheur! Freinons dès maintenant cette envie d’en faire trop et soyons présents et détendus pour nos proches. C’est de notre sourire, notre bonne humeur et notre joie de vivre que notre famille et nos amis (et les autres) ont le plus besoin! Oublions un instant les serviettes de table assorties aux couverts, les chandeliers de cristal ou l’éventail exagéré de plats à offrir, tout ce fla-fla a si peu d’importance quand la joie est présente dans le cœur.
Et vous mes amis de la blogosphère et d'ailleurs, vous serez présents à ma table, lors de mes pauses-café, dans mes prières et surtout dans mon cœur durant le temps de Fêtes et tous les jours de la nouvelle année!
Joyeuses Fêtes tout le monde!
Mésange
[Photographie tirée de Dreamstime]
 

Citation d'André Laurendeau

« L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée. » [André Laurendeau]

lundi 10 décembre 2012

Anonymous Quote

"The hardest years in life are those between ten and seventy." [Anonymous­]

Citation de Christiane Singer

« Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. »
[Christiane Singer]

Le 2e lundi de décembre 2012

[Photographie réalisée par Robert Lemire]
Café du matin
 
A little push from Heaven…

Il serait tentant de se fier que sur nous-mêmes pour les petites ou les grandes choses de la vie, ainsi aucune chance d’être déçus! Mais, il arrive que malgré nos bonnes intentions, les résultats laissent à désirer. Même avec une bonne dose d’entêtement et d’effort, nous n’arrivons à rien du tout! Soit nos rêves sont irréalistes, soit nous ne sommes pas assez nombreux à y travailler… Mais à qui demander, si nous voulons un travail bien fait? Ma mère aurait dit : « À cheval donné, on ne regarde pas la bride! » Je comprends l’idée, mais soyons honnête, si nous cherchons de l’aide nous voulons que l’autre nous fasse progresser dans notre projet et non reculer! À mon humble avis, ça prend un minimum d’expérience, non? Pour m’assurer d’un service de première classe, je m'adresse à Dieu. Et mes attentes sont assez raisonnables car je n’ai besoin que d’une aide dérisoire. Je suis disposée à m’occuper du gros du travail, mais la « finition » je la lui laisse car il excelle vraiment dans ce domaine: il est méticuleux, patient, créatif, passionné et il aime rendre service!
 
Pour les petites comme les grandes choses, je m’adresse à lui.
 
En ce lundi matin, je vous offre cette prière qui, je l’espère, vous accompagnera chaque matin où vous aurez besoin d’un aide de camp.

Cher Seigneur,
 
Jusqu’ici je me débrouille bien aujourd’hui. Je ne me suis adonné ni aux commérages, ni à la colère, ni à l’avarice, ni au ronchonnement, ni à la méchanceté, ni à l’égoïsme, ni à l’égocentrisme. Je ne me suis pas lamenté, je n’ai pas juré et je n’ai pas mangé de chocolat. Mais je vais sortir du lit dans quelques minutes et j’aurai besoin de beaucoup plus d’aide par la suite. Amen   - John C. Maxwell

Peu importe à qui vous demanderez, osez demander! Et si l’aide demandée ne vous fait pas progresser au moins elle vous empêchera de vous décourager!
 
Bonne et belle semaine tout le monde!
 
Mésange

jeudi 6 décembre 2012

Et si je passais dans cette vie...

Et si je passais dans cette vie
Aussi discrètement que la brise d’été,
Qu’une étoile filante dans la nuit d’hiver...
 
Si ma silhouette n’était plus qu’une ombre
Parmi les ombres multiples du soir,
Fuyant la lumière du jour...
 
Si mon souffle n’était plus qu’un murmure
Et ma voix, un long silence sans fin
Comme un secret perdu à jamais...
 
Il ne me resterait alors que les mots
Ciselés dans une pierre dénudée
Affirmant que j’ai vécu.
 
Et si le temps, le vent et la pluie
Polissaient obstinément la pierre,
Me dépouillant de mon existence passée,
Que resterait-il alors de ma vie, de mon nom, de ma mémoire?
 
[Jocelyne Gagné, décembre 2012]
 
 
[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné, NY, oct. 2012]

 

lundi 3 décembre 2012

Pour un moment de liberté...

 
Quand on veut s’évader, fixer la porte ne suffit pas…
Il faut passer à l’action!
 
[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné]
 Dans le cas contraire, on peut attendre une aide providentielle
ou que la porte s’ouvre d’elle-même!
 
Mésange

Anonymous Quote

"Do not argue with an idiot. He will drag you down to his level and beat you with experience." [Anonymous­]

Citation anonyme

« Poisson: Animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis » [Anonyme]

1er lundi de décembre 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin
The ups and downs of life...

Il y a des jours où ça va et d’autres, pas du tout. Pourtant on n’a rien fait de travers. On s’est levé du bon pied (le droit bien entendu), à l’heure habituelle et avec les mêmes bonnes intentions, mais le résultat est tout autre : ça ne fonctionne pas! On sent que ça bouillonne au fond de nous et pourtant, on n’a pas mis de bouilloire sur le feu et plus encore, on n’a même pas allumé le feu! Alors pourquoi cette vapeur soudaine qui nous sort par les oreilles?
 
Je vous arrête tout de suite, cela n’a rien à voir avec la ménopause ou le cycle menstruel! C’est tout à fait humain. Nous avons tous, à un moment ou à un autre, ces hausses de pression. Je disais donc, pourquoi cette fureur inhabituelle qui nous assaille dès le saut du lit? Mais pourquoi pas? Faudrait-il être de bonne humeur, enthousiaste et inspiré tout le temps? Je ne crois pas. Si on s’est levé du mauvais pied eh bien, il faut juste l’accepter! Ce sera une journée raboteuse et puis après? Demain ça ira mieux, sûrement, probablement… Et si ce n’était pas le cas, serait-ce dramatique? Non! On doit accepter le facile comme le difficile. Et pourquoi donc? Parce que les deux sont nécessaires.
 
Tout comme la nature a besoin de la pluie et du soleil, nous aussi avons besoin du bon et du moins bon pour grandir. Non pas qu’il faille absolument rechercher la souffrance et les difficultés pour mieux accueillir la vie, mais sans elles, la vie ne serait pas si précieuse, si belle, si irremplaçable!
 
Donc, ce matin si ça ne va pas comme vous voulez, pardonnez votre humeur du moment et acceptez la journée comme elle vient. Faites-vous le meilleur café qui soit et si ça bouille toujours à l’intérieur, retournez vous coucher et tirez la couverture au-dessus de votre tête. Demain, ça ira mieux!
 
[Ce qu’il y a de beau dans une chaîne de montagnes
ce sont ses sommets et ses vallées...]
 
Bonne et belle semaine tout le monde!
 
Mésange

mercredi 28 novembre 2012

Nostalgie de novembre...


La lumière s'accroche encore
Aux folles brindilles de la nature,
Aux toits blanchis par le froid,
Aux eaux toujours mouvantes.
 
Et pourtant, il faudra laisser aller...
 
Laisser les couleurs nourrir la terre,
Laisser la glace condamner la rivière,
Laisser le froid prendre sa place.
 

 
 
La lumière s'accroche obstinément,
Mais pour combien de temps ...
 
Mésange

Novembre en photo!

Enfin la photographie
du mois!
Un simple clic suffit!

lundi 26 novembre 2012

Edward Bulwer Lytton Quote

"To find what you seek in the road of life, the best proverb of all is that which says: Leave no stone unturned." [Edward Bulwer Lytton­]

Citation de George Harrison

« Tout ce qui n'est pas en train de naître est en train de mourir. » [George Harrison]

4e lundi de novembre 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin
                               « Wanted… »
 
Il est presque quatre heures du matin et le coq dort encore profondément tout comme son intention de faire lever le soleil. Même mon réveil me regarde d’un air sidéré, les aiguilles en accent circonflexe, affichant une mine contrariée de me voir si tôt debout. Pour le satisfaire, je lui abandonne volontiers mon mari ainsi il aura l’impression d’avoir fait son boulot!
 
C’est fou, j’ai la drôle de sensation d’être une cambrioleuse dans ma propre maison : je marche à pas feutrés, j’évite les planches traîtresses, je referme en douceur les portes et j’exige de mon chat le silence absolu. Ce n’est pas possible! C’est l’heure des protestations, l’instant où il clame à pleins poumons: « Hé, t’as en a mis du temps! Il faudrait peut-être que tu changes l’eau et la moulée! Pas croyable d’attendre autant! On est loin du service cinq étoiles dans cet établissement! » À peine ai-je le temps de m’occuper de mon propre café que déjà je suis au service de sa majesté Le Chat… À qui la faute? Ne m’en parlez pas…
 
Le chat enfin nourri et câliné alors je me tourne vers le frigo. Ah le jus d’orange du matin, de quoi me faire tenir quelques heures, le temps que Chéri se lève afin de prendre le petit déjeuner ensemble. En ouvrant la porte du frigo, ô surprise, pas de jus d’orange! Où est ce litre de jus présent hier soir, mais absent ce matin? Impossible de me mettre au travail sans un minimum de soleil, même en boîte! Il est quatre heures, la nuit est encore collée à mes fenêtres et à cette heure l’astre du jour est probablement encore en Chine! Ce n’est pas possible, je vais devoir faire enquête. La liste des suspects sera courte. Nous sommes peu nombreux dans cette maison : il y a M. Le Chat, Chéri et moi. Et je ne puis être fautive, car jamais au grand jamais je ne vide les cartons! Je sais, je sais, je crée de faux espoirs en laissant l’équivalent de deux cuillères à soupe au fond du contenant; on s’attend à tellement plus quand on a envie de lait ou de jus d’orange! Promis, je vais corriger cette vilaine habitude mais avant, je dois trouver le coupable. Le chat? À moins que dernièrement il ait appris à ouvrir les portes et à fouiller dans le frigo, il y a peu de chances de ce côté-là. Il reste le mari… Si c’est lui, il aura laissé la preuve dans le bac à recyclage. Un rapide coup d’œil dans l’armoire me confirme que ce n’est pas lui. Qui alors?
 
Au moment où le questionnement prenait des proportions gigantesques, voilà que j’entends geindre les marches de l’escalier. Avec tout ce raffut, voilà que j’ai réveillé mon homme! Soupirs…
 
C’est en entendant sa petite voix flutée que je me suis soudain rappelée l’arrivée impromptue de mon visiteur, le soir précédent. Je l’avais complètement oublié! Et le « bonjour Jojo » venait d’inculper mon jeune gredin. Je n’avais plus à chercher davantage, j’avais sous les yeux le coupable du forfait! Avec un tel sourire, il m’était impossible de me fâcher pour si peu et puisque mon petit-fils était debout, j’en profitai pour prendre le petit déjeuner en excellente compagnie.
 
Et c’est ainsi que démarra un merveilleux lundi parmi tant d’autres. Et la preuve du crime fut découverte plus tard dans la journée, rangée soigneusement dans le garde-manger! Après, on viendra dire que je suis lunatique… C’est de famille, je crois!
 
Mon lundi a commencé très tôt avec l’envie d’écrire et surprise, encore une fois, sans mon précieux jus d’orange pour me permettre de tenir le coup. Qu’importe, ce sera un fruit, un bon café, et ce, en votre compagnie!
 
Bonne et belle semaine tout le monde!
 
Mésange

mercredi 21 novembre 2012

Des blessures dissimulées...

Samedi matin, le soleil était au rendez-vous et comme le temps était trop beau pour rester à l’intérieur et j’ai donc succombé à l’envie d’aller marcher à la campagne. Quelques nuages pommelaient cet exceptionnel ciel bleu faisant disparaître de temps à autre cette lumière trop vive.
 
La circulation était dense comme un jour de semaine car les conducteurs avaient substitué leur conduite expérimentée par une attitude plus décontractée. Mais pour moi relax ne signifie pas irrespectueux. Tout le monde agissait comme si le savoir-vivre avait été oublié à la maison : les priorités au virage n’étaient plus une priorité, la tolérance était postillonnée au-delà des vitres baissées et la patience s’exprimait par de brusques coups de volant et de klaxon. Sortir le week-end et rester en vie tenaient du miracle! Alors j’ai pris ma patience à deux mains (dans l’unique but de la préserver) et je me suis rendue à la campagne le cœur quasi léger et les mains presque détendues sur le volant. Ouf!
 
Durant cet épisode, je me suis soudain rappelée mes leçons de conduite automobile. L’instructeur avait souligné que la conduite serait tellement plus simple si, sur le toit de chaque véhicule, il y avait une enseigne lumineuse mentionnant l’état émotionnel de chaque conducteur. Imaginons par exemple une voiture avec sur le toit l’écriteau suivant : accablé par la perte de son emploi, anéantie par la disparition d’une amie, brisé par la maladie, expulsé de son logement, exploitée par son patron, négligé par sa femme, ignorée par son fils ou réprimé par ses parents, cela changerait notre façon de conduire n’est-ce pas? On serait d’autant plus tolérant sur la route si on savait pourquoi le conducteur ne démarre pas tout de suite au feu vert, pourquoi il a freiné à la dernière minute, pourquoi il a changé de voie sans le signaler, pourquoi il était si pressé ou au contraire, pourquoi il s’est attardé sur la route, etc. Malheureusement, on ne le sait pas! Par contre, on peut tenter de deviner la douleur, les impatiences, les blessures qui font mal et qui modifient la façon de conduire de chacun d’entre nous et ainsi faire preuve d’un peu plus d’indulgence.
 
Dans la vie de tous les jours, personne n’affiche ouvertement ses blessures, au contraire on tente de les protéger comme un bras blessé. Et comme on ignore ce que l’autre vit, on peut par un simple un commentaire, une farce désobligeante ou un regard en biais, raviver une vieille blessure. Par inadvertance ou maladresse, on fait du tort parce qu’on n’a aucune idée de l’étendue des dégâts internes…
 
Loin de moi l’idée de vous restreindre à vous exprimer en toute liberté mais j’aimerais plutôt attirer votre attention sur les souffrances humaines, et croyez-moi elles sont nombreuses. La prochaine fois que vous croiserez quelqu’un, imaginez un instant qu’il a été renversé par une voiture, automatiquement votre attitude changera et vous agirez avec douceur et compassion. Vous verrez alors que toute la beauté humaine réside dans sa fragilité.
 
Imaginez le pire et vous agirez au mieux!
 
Mésange

lundi 19 novembre 2012

3e lundi de novembre 2012

[Photog. réalisée par Robert Lemire]
Café du matin
Be different!
 
Hier matin, je me plaisais à regarder un jeune garçon qui s'amusait dans la rue. Comme c’est l’automne, plusieurs voisins en profitaient pour vider leur piscine. L’eau, ainsi rejetée, venait s’accumuler le long de ma rue noircissant à vue d’œil le large ruban d’asphalte. Et le petit voisin, chaussures aux pieds, suivait ce mince fleuve, curieux de voir où s’écoulait ce torrent boueux. À peine ai-je eu le temps de déposer ma tasse de café que le jeune fripon s’élançait dans les airs pour atterrir tel un boulet de canon dans la gigantesque mare d’eau. L’eau gicla de toutes parts arrosant sur son passage et les témoins abasourdis et le fond de sa culotte. Comme il était beau à voir ainsi trempé jusqu’au menton! Et le plus drôle, c’est qu’il avait un large sourire qui lui coupait le visage en deux. Il était vraiment heureux de son exploit! Loin de s’arrêter là, il chercha une plus grosse nappe d’eau pour un effet encore plus retentissant. À mon humble avis, il était impossible qu'il puisse empirer son état, quoique sa casquette semblait encore au sec! Trop absorbée par ce spectacle, j’en oubliai mon café et la jolie mousse qui le coiffait…
 
Le petit jeu dura vingt bonnes minutes. Et pas une fois, son sourire ne s’est envolé. Il avait du plaisir tout simplement. Il ne pensait pas au rhume qui le guettait, ni aux réprimandes qui allaient survenir tôt ou tard et encore moins à ses chaussures qui prendraient probablement plus de deux jours à sécher… Il s’amusait, voilà tout. Il vivait l’instant présent. Alors, m’inspirant de ce petit bout d’homme, je me suis installée devant mon chevalet cherchant à goûter à ce même bonheur innocent. Et au bout d’un moment, j’ai ignoré mes pinceaux pour utiliser mes doigts pour estomper, adoucir, fondre les couleurs. Certes, j’avais l'extrémité des mains très colorée mais quelle belle sensation! Je sentais que je venais d’enfreindre une loi "universelle", celle de ne jamais se salir! Double bonheur, je savais que je ne me ferais nullement disputer car j’ai passé l’âge des remontrances… Triple bonheur, des doigts, ça se lave!
 
Les plaisirs simples ne coûtent rien et l’innocence ne fait de mal à personne…
 
Ce matin, faites quelque chose d’inusité pour briser l’ordinaire de votre quotidien. Pour vous inspirer, j’ai commencé ma journée avec un dessert aux pommes. Ce n’est pas le déjeuner recommandé par le Guide alimentaire canadien, mais c’était tout à fait divin au goût et bon pour le moral. Et d’ailleurs, qui va me chapitrer pour cet écart de conduite? Personne! Et une exception ne fait pas la règle, n’est-ce pas?
 
N’oubliez pas, la vie est trop courte pour la laisser vide de sens et dépourvue d’expériences. Sortez de l’ordinaire et surprenez-vous!
 
C'est enfin le moment de savourer mon cappuccino et cette fois-ci saupoudré de chocolat, rien de moins!
 
Bonne et belle semaine tout le monde!
 
Mésange

Edward Abbey Quote

"Our culture runs on coffee and gasoline, the first often tasting like the second." [Edward Abbey]

Citation de François Cavanna

« Quand on a oublié d’acheter du sucre, on peut parfaitement sucrer son café avec une betterave, mais c’est plus long. » [François Cavanna]

vendredi 16 novembre 2012

La nuit...


Pourquoi craindre la nuit?
Elle possède sa propre lumière. Son scintillement est différent mais tout aussi merveilleux que celui du jour…

 
Pourquoi craindre la nuit?

Quand elle sait se taire pour mieux nous écouter, quand elle cherche à accueillir notre tristesse sans un mot, quand elle reçoit toutes nos inquiétudes dans l’opacité de ses bras pour les élever plus haut vers le ciel...


[Photographie réalisée par J. Gagné - Manhattan la nuit - Oct. 2012]

 
Pourquoi craindre la nuit?
Elle nous regarde et nous enveloppe comme l’amoureux console celle qu’il aime…

 
Pourquoi craindre la nuit?
Il n’y a rien à craindre de la nuit, elle est obscurité et lumière, elle est mystérieuse et magique, elle est l’envers du décor, le secret bien gardé… Tout ce que nous confions à la nuit, comme par magie, se transforme au petit matin en une lueur d’espoir…
 
Mésange

lundi 12 novembre 2012

Oscar Wilde Quote

"I am not young enough to know everything." [Oscar Wilde]

Citation de Michel Bouthot

« La discipline est la toile de fond de tous les exploits. » [Michel Bouthot]

2e lundi de novembre 2012


[Photographie de J. Gagné]
Café du matin
The morning bells…
 
À une époque où mes petits pas tout menus me conduisaient à l’école, j’entendais au loin les cloches de l’église invitant le travailleur, la mère de famille, le vieillard fatigué à se recueillir dans la maison réconfortante de Dieu. Les cloches tintinnabulaient joyeusement et ce son mélodieux rebondissait sur les toitures métalliques,  s’accrochait aux nuages de fumée qui s’échappaient en douceur des cheminées pour finalement se faufiler par les rues étroites de la petite ville encore assoupie. Et tard à l’automne, quand le froid s’immisçait par les ouvertures qu’on avait négligé de refermer, on pouvait même jusqu’à percevoir les effluves d’encens mal contenues entre les murs de l’église…
Ces cloches qui se balançaient paresseusement au rythme des généreuses secousses du vicaire rappelaient aux citoyens éveillés que des prières allaient bientôt s’élever vers le ciel pour bénir leur journée. Et mes petits pas, semblables à un trottinement de par mes jambes trop courtes, poursuivaient leur avancée vers l’institution scolaire. Et voilà qu’une autre cloche se faisait entendre me rappelant qu’il faudrait que je grandisse pour ne pas arriver en retard ni me faire gronder par la bouche au pli sévère de l’institutrice. En rangs bien droits et en silence, on attendait le signal. D’un simple coup de claquoir et sous le regard soutenu des religieuses, on poussait la porte de la discipline pour se retrouver entre les murs du savoir-vivre et de la connaissance.

Aujourd’hui, les cloches de l’église me rappellent l’importance de penser aux autres et de leur souhaiter, dès le petit matin, une bonne journée. Et la cloche de l’école? Eh bien, elle me souligne que je n’ai pas fini de grandir!

Pour qui sonnent les cloches de votre ville ou village?  Et qui les écoute encore?

Bonne journée tout le monde!

Mésange
 

lundi 5 novembre 2012

Citation de Richard Bach

« Il ne t'est jamais donné un désir sans que te soit donné le pouvoir de le rendre réalité. » [Richard Bach]

H. Jackson Brown Jr. Quote

"Don’t say you don’t have enough time. You have exactly the same number of hours per day that were given to Helen Keller, Pasteur, Michaelangelo, Mother Teresea, Leonardo da Vinci, Thomas Jefferson, and Albert Einstein." [H. Jackson Brown Jr.]

1er lundi de novembre 2012

[Photographie de Robert Lemire]
Café du matin
 
Amazing Superheroes...
 
J’observais dernièrement l’engouement des adolescents pour les super-héros. Ne leur voyant aucun attrait, je me demandais ce qui pouvait les attirer autant chez ces personnages assez déconcertants. Quand j’ai obtenu ma réponse, j’étais, moi aussi, sous le charme…
 
Bravoure, courage , sacrifice, probité, détermination, dévouement, endurance, persévérance, altruisme et humilité.
 
Après, on osera dire que nos jeunes n’ont pas de beaux exemples sous les yeux! Balivernes!
 
Sincèrement, tous ces Superman, Spiderman, Captain America, etc. sont de beaux modèles à imiter même pour nous les adultes. Cependant, je dois l’avouer très humblement, je préfère de beaucoup les bons vieux héros mythiques tels qu’Ulysse, Hercule ou encore Achille suivis de près des héros légendaires tels que le Roi Arthur, Robin des bois, Roland et D’Artagnan. À leur manière, ils nous ont faits rêver! C’était de vrais hommes, des hommes d’honneur et d’idéaux mais surtout des hommes d’action. Ah, je vous entends déjà protester : « Et les femmes dans tout cela? » Il y en a eu plusieurs et peut-être même plus que nos fabuleux héros mais c’était à une époque où le crédit des femmes n’était pas reconnu. Bref, quelques-unes nous ont inspiré par leur détermination et leur courage dans un monde d’hommes, je parle entre autre des Amazones, Cléopâtre, Jeanne D’Arc, Marie-Curie, Mère Theresa, etc.
 
Tous ces glorieux personnages, réels ou fictifs nous ont modelés et ont façonné l’individu que nous sommes devenus aujourd’hui. Ils ont fait de nous des hommes et des femmes avec des valeurs qui nous maintiennent solidement sur la route de la vie. Nous pouvons affirmer que nous possédons, grâce à eux, l’étoffe des combattants! Ça tombe bien, car nous avons des choix, des idées, des opinions à défendre. Nous avons le choix de nos batailles, mais aussi de nos armes; l’amour, la tolérance et la bonté sont mes préférées. Au fait, quelles sont les vôtres?
 
Et mon héro favori c’est bien sûr D’Artagnan : pour sa jeunesse, sa bravoure et sa sensibilité à l’infortune d’autrui; aucune difficulté ne lui résiste. De plus, il a mauvais caractère tout comme moi! Vous voyez, j’ai épousé fidèlement le personnage! « Désolée chéri, mais la faute retombe sur Alexandre Dumas. C’était à lui de créer un personnage plus modéré
 
C’est l’heure du café. Vite avant que je me laisse impressionner par le beau George Clooney. Quoi? Ce n’est pas un héros? Quel dommage…
 
Bonne et belle semaine tout le monde!
 
Mésange

mercredi 31 octobre 2012

Un oiseau qui fait du tourisme...


[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné - Oct 2012 - Liberty Island N.Y.]


« Hé l’oiseau? Utilise les lunettes d'approche
ainsi tu verras mieux l’île de Manhattan! »

 
 

[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné - Oct 2012 - Liberty Island N.Y.]

« Pas besoin de me faire les yeux ronds,
comment aurais-je pu savoir que tu n’avais pas de monnaie? »
 
 
Mésange
 

lundi 29 octobre 2012

5e lundi d'octobre 2012

[Photographie réalisée par J. Gagné]
Café du matin
A quick stand-up affair...
 
Ce n’est pas un secret pour personne, j’affectionne le bon café et tout particulièrement en temps de vacances. Pourquoi? Parce que j’aime étirer ce moment de détente au maximum. Alors pas étonnant que, quelques heures après mon arrivée à Manhattan, j’aie décidé de me lancer à la recherche d’un petit bistro sympa afin de savourer mon premier cappuccino de la journée. Était-ce par besoin éminent de me désaltérer ou à cause de la manifestation des premiers signes de fatigue imputés à une marche effrénée que je décidai derechef de pousser la porte d’un Barnes & Noble (à défaut du petit bistro recherché). Mon odorat suivait l’arôme du café qui descendait l’escalier plantée là juste devant moi. Oubliant les étagères de livres et toutes les nouveautés empilées dangereusement sur les présentoirs, je me dirigeai prestement vers la file d’attente où j’espérais dénicher du coin de l’œil une table prête à se libérer. Ma commande passée, je ne vis que des tables encombrées de portables et d’ahurissantes tasses de café résolues à doper une bonne fois pour toutes les adeptes de cette boisson énergisante. Et au fond, près des larges fenêtres surplombant la 5e Avenue, cordés comme des vestons dans une penderie, des hommes en cravate ingurgitaient en trois lampées leur or noir debout à un comptoir. Oh nooon! Moi qui n'avais qu’une envie, celle de m’asseoir et de relaxer un instant! Mes jambes étaient de coton et la gomme de ma semelle adhérait si bien au carrelage que j’avais l’impression d’avancer au ralenti.
 
À contrecoeur, je pris mon café debout, le nez collé sur la vitre empoussiérée à regarder le défilé de taxis jaunes, de voitures NYPD, de camions, d’autobus Discover New York dans une belle cacophonie de coups de sifflet et de klaxon. Soupirs…
 
C’est à ce moment que j’ai réalisé que le café à New York se prenait « stand up » et le thé « sit down ». À moins de déporter ma passion du café sur un autre breuvage, ma seule option dans cette ville était de prendre et la vie et mon café sur le pouce!
 
Durant mon séjour, ma dose habituelle de caféine baissa de deux crans et dans le fond, ce fut une bonne chose. Sans exagérer, je semblais être la personne la plus calme et détendue de cette ville! C’est seulement à mon retour que j’ai pu apprécier ce bon cappuccino tant recherché, et ce, agréablement installée dans un fauteuil des plus confortables.
 
Quand le postérieur est bien callé, la saveur du breuvage en est rehaussée!
 
Bonne et belle semaine tout le monde!

Andrew Carnegie Quote

"You cannot push anyone up the ladder unless he is willing to climb. " [Andrew Carnegie­]

Citation de Katherine Hepburn

« Je ne perds jamais de vue que le seul fait d'exister est une chance. » [Katherine Hepburn]

mercredi 24 octobre 2012

Octobre en photo

Enfin la photographie
du mois!
Un simple clic suffit!
 
[cliquez sur le mot]

lundi 22 octobre 2012

Citation d'Albert Guinon

« Les passionnés soulèvent le monde et les sceptiques le laissent retomber. » [Albert Guinon]

Francis Bacon Quote

"Imagination was given to man to compensate him for what he is not; a sense of humor to console him for what he is." [FFrancis Bacon]

4e lundi d'octobre 2012

[Photographie réalisée par J. Gagné]
Café du matin
Feather story...
 
Bon matin tout le monde! Me voilà enfin de retour après quatre semaines d’absence et heureuse d’être à mon poste de travail.  J’avais presque hâte de m’y mettre, car durant tout ce temps j’avais déposé ma plume. J’avais osé espérer que celle-ci profiterait de mon absence pour poursuivre mon roman, régler ma correspondance laissée en suspend, noircir ma liste de choses à faire dès mon retour et pourquoi pas, me signer un chèque de 10 000 $ pour mes bons et loyaux services car après tout, c’est encore moi le cerveau de l’équipe!  Eh bien non. Elle est restée là où je l’avais laissée c’est-à-dire devant une pile formidable de papier blanc.
Mais ce que Mésange ignore, c’est qu’il s’est passé beaucoup de choses durant son absence! Laissez-moi vous raconter…
Pendant que Mésange s’offrait des vacances dans la belle ville de New York, la plume, de son côté, s’exposait aux rayons du soleil, se gorgeant de lumière pour ainsi réchauffer son sang bleui par l’inactivité des dernières semaines.  Elle contemplait son ombre d’abord petite et puis s’allongeant sous les rayons obliques de la lumière qui filtrait à travers le fin tissage des rideaux. Elle se surprenait à rêver d’une vie de star, déambulant sous les projecteurs, ovationnée par une foule en délire. Elle se plaisait à imaginer qu’elle était une Grande Plume, qu’elle deviendrait La plume de l’histoire. Durant un instant, elle n’était plus le simple outil mais plutôt la créatrice d’amalgames de mots formant les plus belles images du monde et les plus incroyables récits. Allongée sur le bois ambré du secrétaire, elle s’étirait davantage, prolongeant du même coup son ombre jusqu’à devenir gigantesque. Elle se sentait puissante et audacieuse. « Je serais folle d’attendre le retour de ma maîtresse, se dit-elle. Pourquoi ne pas essayer par moi-même, car au fond, tout ce qu’elle fait c’est d’agiter la plume : d’abord de gauche à droite, s’interrompant un instant pour ajouter un trait, un point ou quelques signes de ponctuation pour faire joli. En somme, un véritable jeu d’enfant! Même une plume pourrait faire cela! »
Avec détermination, la plume se redressa et grimpa sur l’incroyable pile de papier. Elle fixa la surface vierge de la première feuille; la blancheur lui fit presque mal aux yeux. « Par où commencer? se demanda-t-elle. Ah oui, de gauche à droite! Mais encore, comment débuter ma phrase, mon histoire? »  Le blanc de la page devint plus persistant, plus insolent même. La plume se désolait. Elle regarda au-dessus d’elle et remarqua les livres de sa maîtresse, une belle panoplie d’outils d’écriture. « Là voilà ma solution!  C’est sûrement là-dedans qu’elle trouve tous les mots! Au fond, c’est facile d’écrire, il suffit de copier les mots un après l’autre et d’ajouter quelques points par-ci par-là pour ajouter un peu de fantaisie! » La pointe bien enfoncée sur la première page, elle s’étira cherchant à atteindre le plus petit livre d’entre eux, allongea le cou autant que son mécanisme le lui permettait. Rien n’y fit. Soudain, la visite inopinée du chat, lui redonna un peu d’espoir. « Si je chatouille ta patte, Matou, tu feras tout le travail pour moi! Minou, minou, minou, héla la plume, viens par ici grosse boule de poils! » Tel qu'anticipé, le chat agacé par les assauts répétitifs de la plume sauta sur l’étagère et fit tomber tous les livres. La plume jubilait! Dans leur chute, les livres s’étaient ouverts offrant à son regard une multitude de mots qui n’attendaient qu’à être soigneusement copiés…  
Deux jours après son retour de voyage, Mésange trouva sur le sol de son bureau une feuille blanche que le chat, dans sa maladresse, avait dû faire tomber. En la retournant, voici ce qu’il était écrit :
Écriteau [ekRito] n.m. – escriptiau 1391; de écrit – Surface plane (morceau de papier, carton, bois, etc.) portant une inscription en grosses lettres destinée à faire connaître qqch. au public. – affiche, pancarte. Mettre un écriteau pour annoncer qu’une maison est à vendre, à louer.
Écritoire [ekRitwaR] n.f. – avant 1250; escritorie « cabinet d’étude » v. 1175; latin médiéval scriptorium « style pour écrire sur la cire » - Petit nécessaire (coffret, étui) contenant tout ce qu’il faut pour écrire.
Écriture [ekRityR] n.f. – escriture v. 1050 ; latin scriptura - […]
« Comme c’est étrange ! », s’étonna Mésange qui, à force de réflexion, n’avait aucun souvenir d’avoir copié une page du dictionnaire. Croyant encore à un caprice de sa mémoire et jugeant le contenu sans intérêt, elle jeta ladite feuille dans la corbeille et rangea les livres éparses sur son bureau. « Encore l’œuvre du chat, très certainement! »
Et pendant que se faisait gronder le chat pour ses bêtises, Dame Plume rêva d’une autre absence prolongée de sa maîtresse afin de récupérer son texte et ainsi continuer son œuvre littéraire.
Quand la maîtresse n’est pas là, la plume écrit!

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