jeudi 31 mai 2012

L'église a perdu la tête!

Pas tout à fait, juste le clocher...

Comme vous l'aurez deviné, elle n'est plus une église mais un musée. Et le clocher? Il a une deuxième vocation.  Avouez que vous en surprendriez plus d'un si vous leur annonciez que, chaque matin, vous attendez l'autobus dans le clocher!

[Photographie réalisée par Guy Fontaine - Provincetown, Cape Cod, MA 2006]

Pour avoir un aperçu de l'église coiffée de sa "tête", admirez le magnifique tableau du peintre Edward Hopper "The Methodist Church, Provincetown".

C'est assez inusité, je dois l'admettre mais je suis ravie que de tels bâtiments survivent à la démolition qui devient une mode à notre époque et surtout sur notre continent.  Bravo à la mairie qui a su garder "la tête sur les épaules" et faire en sorte que les citoyens et les touristes puissent encore admirer cette belle architecture.

Mésange

lundi 28 mai 2012

Citation Confucius

« N'oubliez pas, quand vous voulez faire quelque chose, vous avez contre vous :

- les gens qui voulaient faire la même chose
- les gens qui voulaient faire le contraire
- et la masse des individus qui ne voulaient rien faire. » [Confucius]

Author Unknown Quote

"It's always been and always will be the same in the world: The horse does the work and the coachman is tipped." [Author Unknown­]

4e lundi de mai 2012

[Photo tirée de Dreamstime]
Café du matin

Tenir ma tasse de café de peur qu’elle ne s’envole, ça c’est bien moi! Et j’y plonge les yeux cherchant des réponses. Nulle nuance, que du noir! Je ne sais si mon café m’aide à la réflexion ou s’il m’entraîne un peu plus loin dans ma rêverie, dans cet imaginaire fantaisiste dans lequel voyage mes errances. Le courage me manque et je dois travailler. Ma tasse est chaude, le liquide réconfortant et le fauteuil si reposant… Loin d’agir comme un fouet claquant à la moindre inattention de ma part, le breuvage m’invite un peu plus à la somnolence. Je regarde d’abord à gauche, ensuite à droite, aucun bouton d’éjection comme sur les avions de type F-18. C’est désarmant! 

Existe-il un lit qui me catapulterait dès la première sonnerie du réveil, un fauteuil qui m’expulserait vite fait au travail quand ma volonté me fait défaut? Ce matin, je vois bien qu’elle est déglinguée voire même inexistante! Alors qui durant mon sommeil a saboté cette volonté si fiable d’ordinaire? À moins qu’elle ne soit sous le lit se frayant un chemin parmi les poils de chat, les quelques amas de poussière oubliés et qui sait une ou deux chaussettes égarées. Soupirs…

Un deuxième café s’impose ainsi que quelques minutes supplémentaires sur la terrasse. Le frémissement des feuilles, le délicat gazouillis extérieur m’invitent à relaxer au lieu de me mettre en mouvement. Finalement, je dois avouer qu’il y a de ces jours où rien ne sert de courir et que prendre son temps au lever est une marque de respect pour le corps et l’esprit qui fonctionnent encore au ralenti.

Le ciel est bleu, l’air est bon et le café est sublime! Au diable la course folle, l’envie de s’y mettre et de vouloir à tout prix soulever les montagnes; ce matin, je prends du temps, je prends « mon » temps!

« Ma tête est absente pour la prochaine heure, veuillez laisser un message après le bip… »

Ce lundi est à vous tout en entier, faites ce qu’il vous plaît comme il vous plaît!

Bonne semaine tout le monde!

Mésange

vendredi 25 mai 2012

Soirs d'été

Les soirs d’été
Poussière du jour
Qui descend tout doucement

Tout ce qui a été dit
Ce qui a été fait
Est révolu

Les soirs d’été
La nature se tait
Le cœur parle…

Tu es là
Tes doigts couvrant les miens
Ma tête contre ton épaule

Le temps s’efface
La nuit s’éclaire
Je t’aime

Les soirs d’été
De l’or sur un fond bleu
Des perles sur l’océan de la nuit

Pas un murmure
À peine une brise
Soulevant les parfums sucrés

La douceur du soir m’enveloppe
Tes yeux m’attirent
Je suis bien

Les soirs d’été
Si brefs, trop courts
Une étoile filante dans le firmament

Il est tard
On souffle les bougies
Mes yeux se ferment  

Les soirs d’été
Pour être près de moi
Pour être plus près de toi

Les soirs d’été
De la rosée
Sur le fil du temps.

[Jocelyne Gagné 21 mai 2012]


[Photographie tirée de Dreamstime]

mercredi 23 mai 2012

Je n'ai rien fait!

« Ce n’est pas parce que j’ai l’air coupable
que je le suis forcément! »
[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné - Été 2011, Spooky]

« Et puis, j’ai laissé l’eau des poissons,
il est où le problème? »

Mésange

lundi 21 mai 2012

Citation de R.L. Stevenson

« Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir mais d’après les graines que tu as semées. » [R.L. Stevenson]

Mae West Quote

"You only live once, but if you do it right, once is enough." [Mae West­]

3e lundi de mai 2012


[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin

Des mots que je croyais perdus dans les dédalles de mes souvenirs, échappés dans ma course folle contre la montre, banalement oubliés à la croisée des chemins, voilà que je les retrouve inscrits sur une carte postale au fond d’une vieille boîte à chaussures. L’image d’autrefois porte la poussière des ans, la lumière des doux instants et ces quelques mots écrits au verso bouleversent mon cœur car ils me rappellent ces longs moments de solitude remplis par une correspondance assidue, où l’amour était écrit et lu, où les mots comptaient plus que tout le reste…

Ces mots oubliés, « tu me manques », accompagnés de quelques baisers me font réaliser qu’aujourd’hui, je ne souffre plus de l’absence car celui que j’aime est là à mes côtés, travaillant le jour avec moi, partageant ses moments de détente le soir venu… C’est un bonheur de tous les jours. Avec le temps, les mots écrits se sont transformés en gestes tendres, en paroles réconfortantes, en doux soupirs. Les mots d’hier portent de nouvelles parures.

Mais où vont les mots oubliés? Chez vous, chez moi, ailleurs, et un jour on tombe par hasard sur eux et les souvenirs qui s’y rattachent nous reviennent. Des mots soufflés, échangés, confiés, lâchés, ramassés, usés ou brisés, mais ceux dont on se souvient le plus ce sont ceux qu’on a retrouvés.

En ce lundi matin, servez-vous une deuxième tasse de café et réfléchissez aux mots oubliés par choix ou par inadvertance et demandez-vous ce qu’ils sont devenus. Peut-être les trouverez-vous dans une vieille boîte à souvenirs, au dos d’une photo, sous la couverture d’un livre, sur un mouchoir brodé ou dans le poème d’un ami. Peut-être sont-ils simplement gravés sur votre cœur attendant votre visite…

Oubliés ou non, les mots voyagent et transportent avec eux un peu de vous, un peu de moi, un peu de notre histoire – ce sont des mots porteurs de vie.

Bonne et belle semaine!

Mésange

jeudi 17 mai 2012

Mes rêves...

Des rêves, j’en ai trop
Et le temps m’est compté…

* * *

Mes rêves

Il y a des rêves qui se sont estompés,
À force de moins rêver, à force de travailler.

Le passage du temps les a usés,
Le manque d’occasion les a évincés.

Mes pauvres rêves sont heurtés au mépris,
Contre le mur du silence aussi.

Ils se sont brisés par absence de temps,
Par marque d’engagement.

Mais il y a des rêves qui se sont réalisés
Par la force de la volonté et de la ténacité.

Ils se sont soulevés contre l’indifférence.
Ils ont su braver la résistance.

Ils ont vu le jour progressivement
Croyant avec conviction à leur achèvement.

Et tous ces rêves accomplis,
Jours et nuits me tiennent compagnie.

Quand je regarde l’eau paisible,
Une eau calme, impassible,

Je repense à mes défis,
À mes peurs aussi.

Qu’au fond le danger ne vient pas d’ailleurs
Mais bien de l’intérieur.

Et qu’à force de craindre le pire,
On brise nos rêves d’avenir.

Je regarde l’eau calme et paisible,
Rien ne s’agite, plus rien ne m’effraie.

[Jocelyne Gagné alias Mésange, 17 mai 2012]

[Photographie réalisée par A. Gagné - Été 2011]

mercredi 16 mai 2012

Le temps de...

LE TEMPS DE DANSER
poème de David L. Weatherford


Vous avez déjà
Regardé des enfants sur un manège?

Écouté le clapotis
De la pluie?

Suivi le vol fantasque du papillon?
Ou contemplé le soleil dans la nuit qui pâlit?

Moins vite.
Dansez moins vite.

Le temps est compté.
Et la musique ne durera pas toujours.

Traversez-vous chaque journée
Sans même y penser?

« Comment vas-tu? » demandez-vous,
Mais écoutez-vous la réponse?

La journée finie,
Vous allongez-vous dans votre lit

La tête bruissante
De mille et une choses à faire encore?

Moins vite.
Dansez moins vite.

Le temps est compté.
Et la musique ne durera pas toujours.

Déjà dit à vos enfants,
On verra demain?

Et tout à votre hâte,
N’avoir pas perçu leur tristesse?

Avez-vous laissé
Mourir une amitié?

Parce que vous n’aviez jamais le temps
D’appeler pour dire bonjour?

Moins vite.
Dansez moins vite.

Le temps est compté.
Et la musique ne durera pas toujours.

À courir aussi vite,
Vous perdez le plaisir du voyage.

Chaque journée avalée les yeux fermés
Est un cadeau qu’on jette sans même l’avoir ouvert.

La vie n‘est pas une course.
Prenez le temps de danser.

Écoutez la musique
Avant que la chanson ne s’achève.

 
[Photographie réalisée par R. Gauvin - Automne 2010]

lundi 14 mai 2012

2e lundi de mai 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin

Quelles que soient les circonstances rien ne peut vous empêcher d'emplir votre coeur de bonheur!

Quand on y songe, cette seule déclaration donne accès au possible et que le pire que l'on imaginait pourrait être balayé du revers de la main et remplacé par des parcelles de joie, de sérénité, d’émerveillement. Ce matin, levez-vous le coeur joyeux! Affirmez votre bonheur, votre joie de vivre, votre enthousiasme là, maintenant! Songez-y, ce que vous affirmez intérieurement va devenir votre réalité extérieure – n’est-ce pas une promesse qui donne envie de rayonner de l’intérieur à chaque lever de soleil?

Voici mon credo qui me permet de ne pas passer à côté de l’essentiel :

- dès le réveil, affiche ton plus beau sourire;
- sous la douche, imagine le meilleur;
- à la première gorgée de café, sois convaincue de tes capacités;
- sur la route, sois un soleil pour les autres;
- au travail, offre le meilleur de toi-même et travaille dans la joie;
- à la fin de ta journée, sois satisfaite et
- avant de te mettre au lit, remercie le ciel pour avoir vécu une merveilleuse journée.

Faites votre propre credo et affirmez votre joie de vivre dès maintenant! Il n’en tient qu’à vous et à personne d’autre!

Servez-vous un bon café et entamez la semaine avec le sourire!

Bonne et belle semaine tout le monde!

Mésange

Henny Youngman Quote

"I told the doctor I broke my leg in two places. He told me to quit going to those places." [Henny Youngman]

Citation de Marcel Proust

« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » [Marcel Proust]

dimanche 13 mai 2012

Bonne fête des Mères!

À toutes celles qui ont donné la vie à
un enfant, à un projet, à une idée
et à notre bonne Mère la Terre...

Bonne fête!

[Photographie de mon jardin - Mai 2012 - Jocelyne Gagné]
Mésange

vendredi 11 mai 2012

Un ras-le-bol qui donne des ailes...

Les expériences bonnes ou mauvaises ne sont que des expériences. On a tendance à les juger selon ce que l’on croit qu’elles peuvent nous apporter ou nous délester. Au fond, ce qui compte c’est de comprendre pourquoi certains événements se produisent pour ensuite aller de l’avant.

Il y a cinq ans, j’ai vécu une expérience particulière suite à une série d’événements qui, comme la force de l’eau frappant inlassablement la roche, ont fini par effriter mon endurance jusqu’à l’éclatement. Cette crise au lieu de m’écraser m’a propulsée vers l’avant, vers l’action. Laissez-moi vous raconter :

« Adjointe administrative depuis presque vingt ans, je me rends compte que je ne peux plus gravir les échelons à moins de me spécialiser dans une branche en particulier. J’ai beau faciliter mon travail en développant des systèmes qui permettent de m’acquitter de mes tâches plus rapidement, n’empêche que les défis ne sont pas à ma portée. On me répète sans cesse : “Si tu as fini ton boulot eh bien fait du classement pour t’occuper!” Imaginez un instant : je me creuse les méninges pour que mon travail se fasse tout seul et voilà qu’on propose le défi du siècle, du classement! Adieu défi à relever! Alors me voilà en train de compenser en achetant des livres, des vêtements, des trucs totalement inutiles pour combler le manque et ainsi amoindrir l’impact de cette déception. Mais rien n'y fait! Le portefeuille se dégonfle, les penderies se garnissent de vêtements que je ne porterai qu’une seule fois et mes étagères croulent sous le poids de livres lus qu’à moitié. Et chaque jour, les boutiques revoient mon visage peu souriant cherchant des réponses ou des signes sur les étagères ou sur les carrousels de vêtements. Ce cycle s’est répété durant un an, jusqu’au jour où tout a déboulé d’un seul coup… Mon patron était plus exécrable que jamais (compte tenu du poids de la déception que je portais continuellement sur le dos, il semblait être à son pire), les urgences étaient plus nombreuses et plus urgentes, le réseau informatique était hors service, une collègue venait de péter les plombs sous mon nez, le photocopieur avait avalé de travers mon rapport et le comble de l’ironie voilà qu’à la sortie du building deux délinquants me tourmentèrent pour un je-ne-sais-quoi ce qui provoqua le débordement de la coupe! Rendue à la maison, la lettre de démission fut rédigée en un temps record… Il n’y avait désormais plus d’excuses pour supporter l’intolérable. »

Prêts à tout? Prêts pour grandir!

Les moments de crise sont porteurs de motivation ou de motifs vers l’action. Ils ont la capacité de nous pousser à faire ce qu’on n’aurait jamais osé tenter en période moins intense, car l’hésitation nous fait toujours craindre le pire… Et puis, qui nous dit que de l’autre côté du pont, la vie sera meilleure ou pire? Qui peut nous assurer qu’on ne tombera pas après le premier pas? Et qui peut nous promettre que le filet apparaîtra en faisant notre saut dans le vide?

La conviction! À elle seule, elle peut nous assurer que tout va aller pour le mieux parce que nous sommes enfin prêts à passer à autre chose et que rien ne pourra nous arrêter; ce ras-le-bol vient de nous donner des ailes! Et peu importe ce que les autres diront ou penseront, on sait que l’on a tout ce qu’il faut pour aller de l’avant! Quand ça ne va plus, ne restons pas inutilement englués dans une situation peu enviable, car à long terme elle risque de nous valoir un tempérament reflétant l’amertume et la colère. Secouons-nous et allons de l’avant; réalisons nos rêves les plus chers!

Et au fond, pourquoi attendre un cataclysme pour bouger, une bonne idée peut effectivement nous motiver à faire les premiers pas dans la bonne direction.

Mésange

[Photographie tirée de Dreamstime]

mercredi 9 mai 2012

Mes souvenirs...

Mes souvenirs, c’est tout ce qu’il me reste…

Ils me font oublier ces mains qui ne savent plus travailler,
Ces caresses que je ne peux plus prodiguer.

Ils me pardonnent mon immobilité, mon ennui,
Ma désespérance aussi.

Ils apaisent mes chagrins charriés par les ans
Et mes tourments du moment.

Mes souvenirs, c’est tout ce qu’il me reste
Ainsi, je peux vivre ma vie une seconde
fois…

Ils sont ces yeux qui ne voient plus,
Ces mains devenues inertes,
Ce corps rendu trop faible.

Ils sont ces battements de coeur
Qui s’animent et s’emballent
Au contact des petits bonheurs.

Mes souvenirs ne rêvent plus.
Ils voyagent d’hier à aujourd’hui,
D’aujourd’hui à hier
Car demain n’est plus.

Entre quatre murs
Les rêves manquent d’espace.
Dans la solitude
L’avenir n’a pas d’avenir.

Au fond, ma vie est une grande vie
Contenue dans quelques souvenirs,  souvent les mêmes.

Mes souvenirs c’est tout ce qu’il me reste
Et Dieu seul sait combien je suis comblée…

[Jocelyne Gagné alias Mésange – 9 mai 2012]


[Photographie tirée de Dreamstime]

lundi 7 mai 2012

Johann Wolfgang von Goethe Quote

"What is not started today is never finished tomorrow." [Johann Wolfgang von Goethe­]

Citation de Walt Disney

« Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. » [Walt Disney]

1er lundi de mai 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin
Enfin, voilà le printemps! Tout est vert à l’extérieur et si plein de vie! On a envie de remuer la terre, d’ajouter des plantes à nos aménagements, de retrousser les tiges des grimpantes, de sectionner les branches endommagées par le vent, bref, on rêve de jouer avec la nature au coeur de la nature!

Les outils sont prêts à être utilisés, il ne manque que la jardinière. Au fait, où est-elle donc?

J’ai ma petite idée…

Ah-ha! La voilà en train de bichonner ses semis!  Eh oui, si je veux avoir des tomates cet été,  je dois démarrer les plants à l’intérieur -  c’est l’inconvénient des gens qui vivent plus au nord mais cela ne m’incommode pas du tout au contraire, je suis fascinée par tout le travail de la graine. Tout d’abord elle se bat pour sortir de sa coque, ensuite pour s’extraire de la terre pour finalement s’acharner à rester de debout! C’est tout un exploit!  Cela me fait penser à nos aspirations et à nos rêves; eux aussi ont un potentiel de vie. Si on ne les mets pas en terre, jamais ils ne verront le jour, jamais ils ne porteront des fruits…

À quand remonte la dernière fois où vous avez semé un rêve? Ça fait un bout de temps n’est-ce pas et si vous profitiez du printemps pour faire le tour de vos sachets de rêves afin de déterminer :

1) quel rêve vous avez envie de mettre en terre;


2) quels efforts vous allez déployer pour l’entretenir;


3) qui en profitera lorsqu’il aura atteint sa maturité;


4) ce que vous êtes prêts à sacrifier pour que ce rêve puisse grandir, s’épanouir et s’étendre…

Une graine peut nourrir plus d’une personne vous savez alors imaginer ce que votre rêve peut apporter au vaste monde! Ne croyez pas qu’un simple rêve a peu de pouvoir. D’ailleurs, si je rêve de devenir une pianiste, croyez-vous que je serai la seule à pouvoir tirer profit de ce rêve? Eh bien non, je ferai la joie de milliers de gens. Alors, ne dédaignez pas la plus petite des graines, à elle seule, elle peut faire beaucoup!

En ce lundi matin, prenez votre café en songeant à tous les rêves qui n’ont pas germé par manque de temps, par manque de soins, par manque de courage… Sortez un carnet et un crayon, notez ce rêve ainsi que les dispositions que vous prendrez à son égard et faites-le grandir, car il n’y a rien de plus triste au monde qu’une vie sans rêves ni tentatives pour les réaliser.

Alors, êtes-vous prêts à tenter le coup?

À vos semis, prêts, partez!

Mésange

jeudi 3 mai 2012

Enfin libre...

Berce, berce mon âme
Ô toi, douce brise

Effleure de tes doigts
Le contour de mon visage
La langueur de mon corps

Couvre mes oreilles
De ton souffle mélodieux
De ta voix si chaude

Chante, siffle, hurle au besoin
Rien ne m’effraie
Rien ne m’apaise autant

Fais retentir ta voix
À travers les feuilles et les brindilles
Entre les murs et au-dessus des vastes espaces

Simple présence silencieuse à tes pieds
J’écoute la symphonie de la liberté
Ta liberté

Berce, berce mon âme
Jusqu’à ce qu’elle s’endorme paisiblement…

Mésange



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