lundi 25 janvier 2016

Saisir la chance

Bonjour tout le monde!
 
Ah! je sais; je suis en retard. J’ai plein de bonnes raisons, mais celle que je retiens c’est celle-ci : je suis heureuse, donc, d’excellente humeur et j’avais envie de faire quelques pas de danse avant de prendre mon café avec vous ce matin.
 
Si vous arrivez à résister à Frank Sinatra, je vous admire… Moi, je ne le puis : sa musique, ses pas de danse et son look, « Oh my God », quel homme! Bon, bon, bon, ne nous emballons pas! Gardons plutôt le «swing », le temps que je nous prépare une bonne tasse de café.
 
Le café est là, tout chaud, avec un soupçon de lait pour ne pas altérer son arôme si délicat et puis il y a toujours cette savoureuse chanson qui passe en boucle pendant que je vous écris ce court billet.
 
«I’ve got you under my skin»  cliquez sur le lien
 
Mmm… Impossible de ne pas rythmer la musique en tapant du pied ou par une légère ondulation des épaules. Ce qui m’amène à vous parler de la chance; celle que l’on vous donne…
 
Hier, j’ai eu le privilège d’être reçue à une émission de radio pour parler de mon livre, La Divine Providence. C’était une première expérience. Le trac y était, faisant battre mon cœur à un rythme désordonné et non recommandé par les médecins. J’avais cet énorme micro devant la bouche et de l’autre côté, il y avait l’animatrice au sourire engageant et au regard si bienveillant. Vous savez, quand on commence une nouvelle carrière, un nouveau projet, on regarde l’échelle que nous souhaitons gravir et ce qui attire en premier notre regard c’est l’autre extrémité, celle qui s’accroche aux nuages. Mais avant de regarder si haut, il faut commencer par voir ce qu’il y a devant; tout d’abord pour ne pas se faire peur, ensuite pour ne pas se créer une hâte trop vive entraînant une distraction et une prise moins ferme dans notre progression.
 
Oui, le premier pas est exigeant et fait peur, car on doit fournir un effort extraordinaire pour se hisser vers l’inconnu et puis une fois que les deux pieds ont retrouvé leur stabilité sur le même barreau, voilà qu’on souhaite atteindre le suivant. On jette un regard vers le sommet de l’échelle (sur ce que l’on veut atteindre) ensuite on regarde où l’on va poser le pied, on déploie les efforts sans compter, et on grimpe.
 
Puis, voilà qu’un obstacle se dresse : il manque un barreau… L’écart est gigantesque. On devra être ingénieux si l’on veut accéder à l’autre échelon. Mais une main se tend, prête à nous hisser afin de faciliter notre progression. Cette chance-là, elle n’est pas banale… Elle nous indique que nous sommes dans la bonne direction. Elle nous prouve qu’on n’est jamais seul, quoi qu’il arrive. Que tout perfectionnement ou progression se fait à l’aide des autres.
 
C'est vrai; hier, on m’a donné une chance… Une chance de m’exprimer, de partager avec les gens d’ici et d’ailleurs ce qui me tient à cœur. Hier on m’a encore donné la preuve qu’il y a toujours des chances disponibles pour chacun de nous et des gens bienveillants prêts à nous accorder leur aide sur la route que nous avons choisie. Je me répète : nous ne sommes jamais seuls. Quoi que nous souhaitions faire de notre vie, dans notre vie ou dans la vie des autres, il y aura toujours quelqu’un pour nous aider. Les bons samaritains ne sont pas une espèce en voie de disparition. Non, ils augmentent en nombre chaque fois que nous prenons le temps de dire merci à la chance qui nous est offerte.
 
La chance n’est rien d’autre qu’une occasion pour nous permettre de grandir, de nous élever, de rêver, de nous épanouir pour notre plus grand bien et pour le bien de tous.
 
Offrons une chance, remercions pour la chance reçue et faisons tourner le monde dans le bon sens c’est-à-dire dans le sens de l’entraide et de la solidarité.
 
Envie de terminer votre café avec Zaz  «Si jamais j’oublie» ? (cliquez sur le lien)
 
Je vous garde avec moi!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)

samedi 23 janvier 2016

À la radio!

Bonne nouvelle! Demain, soit le 24 janvier 2016 à 15h30 (heure de Montréal, QC) l'animatrice Ghislaine Bourcier me reçoit à son émission "Cabaret Tzigane" sur CFNJ 99,1 FM. Vous pourrez m'entendre à la radio ou via Internet au www.cfnj.net (en direct). Si vous manquez ce beau rendez-vous, l'entrevue sera rediffusée la semaine prochaine sur le site www.cfnj.net sous l'onglet ré-écoute (émissions diffusées).
 
Comme j'ai hâte!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)

P.-S. Merci à Dominique Lalande de Dola Communications qui est à l'origine de cette excellente nouvelle et pour son travail extraordinaire! 

lundi 18 janvier 2016

Nos envies, celles qui nous parlent

J’ai une drôle de vie. C’est vrai! J’écris tout le temps : quand l’inspiration me pousse furieusement à prendre la plume ou lorsque je m’impose l’exercice, refusant d’attendre le retour de cette muse si capricieuse. Et avant même que les mots ne s’inscrivent sur le papier, le cerveau, lui, cogite. L’imagination tisse, telle une araignée, un fil en spiral formant ainsi une toile résistante dans laquelle se feront prendre les idées venues s’y aventurer. Pour l’imagination, cette prise sera tout un festin!
 
Souvent, on me demande si je vis plus dans ma tête ou s’il m’arrive de réintégrer la réalité, celle où il y a du vrai monde (avec de vraies vies), vous savez? Ces êtres en chair et en os qui déambulent autour de nous comme des valises sur des tapis roulants?  Oui, ça m’arrive. Mais pas souvent.
 
Jusqu’à tout récemment, et ce, par respect pour mon partenaire de vie, je gardais à l’écart mon carnet de notes lors nos sorties ou voyages, ou encore pendant nos moments de tranquillité. Je cherchais à faire plaisir, oubliant les appels incessants de ma créativité qui poussait mon envie comme un chien souhaite une caresse et que l’on s’obstine à lui refuser. C’était tellement difficile de fermer la porte à mon envie du moment! Et pourtant je l’ai fait maintes et maintes fois, délaissant ces idées extraordinaires qui auraient pu faire de bons articles et, qui sait, de bons livres…
 
«Mais Jojo, après avoir quitté le restaurant, tu aurais pu prendre des notes de ces éclairs de génie!» me direz-vous. Oui, mais l’idée quand elle se pointe, si on ne s’y met pas tout de suite, la garce repart avec tout son bagage sans laisser d’adresse… Ciao baby!
 
Et tout le monde sait que l’inspiration surgit au moment où on s’y attend le moins!
 
Ces expériences m’ont appris plusieurs choses. Tout d’abord, le fait de répondre à l’appel de la créativité, là, maintenant, ça ne prend quelques minutes. En mettant noir sur blanc nos idées, on est en mesure de reprendre le fil conducteur dès que le temps nous est disponible. Ensuite, en voulant à tout prix faire plaisir, on oublie de se faire plaisir. Que l’on soit créatif ou non, il arrive que l’on ait envie de faire autre chose que ce que le conjoint avait prévu de faire. Par exemple, dans un voyage, l’un peut avoir envie d’un tour de voiture et l’autre vouloir marcher des heures durant sur la plage. Les compromis ne donnent rarement d’heureux résultats, croyez-moi. Parfois, il est bon de laisser l’autre faire ce qu’il aime et de faire ce que nous aimons. Ainsi, on se retrouve pour le repas du soir à avoir plein de choses à se raconter, ayant vécu, chacun de son côté, une formidable journée. Finalement, il est bon de vivre dans sa tête, mais c’est encore mieux si on peut toucher Terre une fois de temps en temps; retrouver notre humanité et notre accessibilité a du bon!
 
Certes, vue de l’extérieur, mon existence paraît des plus ordinaires, mais vue de l’intérieur, c’est à vous couper le souffle! Je rencontre des personnages fascinants, colorés, extrêmement vivants; je vis des émotions avec une intensité que je n’aurais cru possible; je relève des défis incroyables, je vis des existences multiples, je réalise des rêves que jamais je n’avais songé à réaliser. Je suis tantôt grande, tantôt petite; je suis tantôt jeune, tantôt à l’approche de la mort; je suis tantôt colérique, tantôt amoureuse…
 
Oui, je l’admets : j’ai une drôle de vie. Elle n’est pas de tout repos, mais c’est la vie que j’ai choisie!
 
En ce lundi matin, faites-vous plaisir : écoutez la petite voix qui vous parle, là, maintenant. Et laissez-vous entraîner sur les sentiers inconnus de l’imagination, de la curiosité, de l’extraordinaire. C’est votre vie, votre drôle de vie!
 
Bonne semaine tout le monde!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)
 
 

lundi 11 janvier 2016

L'aventure humaine

Juste avant les Fêtes, j’ai eu l’agréable plaisir de parler avec Dola (Dominique Lalande), une relationniste de presse extraordinaire qui me racontait l’importance de la communication et des rencontres. Dans notre échange des plus enflammés (car nous sommes deux passionnées!) elle a repris les propos de Juliette Greco : « S’il n’y a pas de rencontres, il n’y a pas de vie. »
 
Quelle belle vérité!
 
Ce sont les rencontres qui, souvent issues du hasard, dessinent point par point le chemin menant à notre destinée. Ces personnes que l’on croise ressemblent à des flambeaux disposés le long de notre route. Par leurs mots, leurs actions ou leur simple présence, ils illuminent notre vie et, de ce fait, révèlent le pâle tracé de notre devenir. Sans eux, on marcherait dans le noir, le cœur en porte-à-faux, peinant à retrouver le sillon de notre destinée.
 
Et en l’absence de ces rencontres, tantôt éphémères, tantôt durables, notre vie perdrait de sa splendeur, de sa chaleur, de sa richesse et… de son mystère.
 
Forcément, il y a du mystère… Ces interconnexions sont des plus surprenantes; comme si quelqu’un jouait à un jeu et qu’il tirait au hasard une carte de Monopoly, nous forçant à dévier (le croyons-nous) de notre parcours, mais qui en fait nous rapproche de notre but. D’une rencontre à l’autre, on se découvre à travers les gens que nous côtoyons. On voit nos travers, notre fragilité, notre bonne volonté, notre courage, etc. Et puis, on a toujours le choix : de changer ou non pour le mieux, car ne l’oublions pas, nous sommes aussi des flambeaux pour les autres. Nous devons nous assurer que notre lumière brille comme un faisceau dans la nuit.
 
La vie d’aujourd’hui fait en sorte que nous vivons de plus en plus séparément des uns des autres. Il faut se rappeler que l’homme a besoin de vivre en société; nous sommes une espèce grégaire. Alors il serait peut-être temps de reprendre contact avec notre semblable!
 
On grandit à travers les autres. On s’épanouit en soutenant les autres. Et on comprend mieux la vie en vivant avec les autres.
 
La vie est faite de rencontres… Alors, sortez de chez vous!
 
Bonne semaine tout le monde!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)
 

lundi 4 janvier 2016

Semez! C’est le moment!

Pour certains, la nouvelle année c’est l’arrivée du nouveau calendrier avec la « fameuse page centrale » qu’ils s’empressent de déplier avec ravissement. Pour d’autres, c’est rien de particulier à part, peut-être, remplir le bac à recyclage des jours qu’ils auront arrachés au bloc calendrier. Et pour plusieurs, ce sera l’élaboration d’une série de résolutions qui, une fois formulées, seront vite oubliées. Et pour quelques-uns seulement, ce sera une seconde chance; une chance de faire mieux que l’année précédente.
 
Pour moi, la nouvelle année, c’est autre chose…
 
Elle se présente plutôt comme un grand champ qu’on aurait devant nous. On fait le bilan de ce qui a bien poussé et de ce qui n’a pas levé. Puis, on regarde devant l’étendue des possibilités et on laisse aller notre imagination. On se dit : « Si j’étais mieux outillé, si j’avais une plus grande terre, aurais-je une meilleure récolte? »
 
On peut s’outiller pour faire mieux et plus en vue d’obtenir ce que l’on souhaite.  Mais on n’aura pas un plus grand carré de terre… On a 365m2, pas plus. Si on veut obtenir davantage de la terre, on devra maximiser nos efforts, repenser notre stratégie et dresser un plan de match si on ne veut pas que notre année se résume à avoir fait un peu de ci, un peu de ça. Avec nos objectifs en tête, on est sûr d’écarter le doute et l’hésitation. Ainsi on préserve note énergie pour la focaliser sur ce que l’on veut et non sur ce que l’on craint de voir survenir.
 
En ce premier lundi de l’année, je regarde mon champ. Il a beaucoup produit l’an dernier. L’effort en valait « le plaisir » comme dirait Jérôme, un ami sculpteur de Victoriaville. La terre a été retournée entre le jour de Noël et le jour de l’An. Que vais-je semer cette année et pourquoi? Qu’est-ce que je veux voir pousser qui servira à rendre mon existence plus excitante, plus vraie, plus riche de rencontres, d’apprentissages et de découvertes? Et ce que je récolterai dépendra de mes efforts, de ma foi et de ma joyeuse persévérance.
 
Ce dont vous aurez besoin, en ce 4 janvier 2016, c’est d’une vision, d’un sac de semences, d’une bonne paire de bras, avec au cœur la confiance absolue que ça vous pousser jusqu’au ciel. Car la terre est généreuse pour celui qui veut… qui veut vraiment.
 
Allez! Votre champ de possibilités vous attend.  Songez à ce que vous voulez voir se manifester dans votre vie et répandez sur cette belle Terre le meilleur de vous-même!
 
Semez avec confiance et attendez-vous à une récolte époustouflante!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)
 
 
 
 
Une bonne et joyeuse année tout le monde!

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