lundi 27 juin 2016

De retour le 18 juillet 2016

Surveillez quand même les publications... Photos à venir!

À très bientôt!
Jocelyne xo

lundi 20 juin 2016

Ne pas craindre l'ampleur de la tâche

Je ne voulais pas rester silencieuse ce matin... Même si je suis en train de procéder aux dernières retouches de mon manuscrit et que chaque minute compte, je voulais être près de vous. Tout simplement.
 
J'avais envie de vous partager un texte que j'ai trouvé dans une vieille boîte à chaussures. Au bas de la page, le nom de l'auteur n'y figurait pas. Non pas qu'il avait oublié de signer ses mots, mais probablement que celui qui avait repris le texte avait omis, par oubli, de le noter.
 
Voici...
 
Bonne lecture et bonne semaine tout le monde!
 
Jocelyne
 
 
* * *
Une grande montagne couvre de son ombre un petit village. Privés de soleil, les enfants sont rachitiques. Un beau jour, les habitants voient le plus ancien d’entre eux se diriger vers les abords du village, une cuillère en céramique dans la main.

- Où vas-tu ? lui demandent-ils.

- Je vais à la montagne.

- Pour quoi faire ?

- Pour la déplacer.

- Avec quoi ?

- Avec cette cuillère.

- Tu es fou ! Tu ne pourras jamais !

- Je ne suis pas fou: je sais que je pourrai jamais, mais il faut bien que quelqu'un commence.

* * *

lundi 6 juin 2016

Travailleur autonome mais aussi travailleur de vie…

[Image prise sur le Web]


 
Lancer une entreprise, tout le monde peut le faire. Ça prend une idée (autant que possible une bonne), un peu de moyens (allant de quelques dollars en poche à quelques milliers), un minimum d’équipements (pour moi, un portable, une connexion Internet, papier et crayon suffisaient) et surtout du temps (idéalement plus de 24 h dans une journée!).
 
Là où ça pose un problème, ce n’est pas les moyens ni le soutien (qui souvent se rapproche plus du commentaire « est-ce que ça va être payant ton affaire? ») pas plus que l’idée qui dans certains cas est totalement farfelue (mais bon, souvent plus c’est fou, plus ça marche!). Non, le problème se situe au niveau du temps… Cette ressource composée de secondes, de minutes, d’heures, de semaines, de mois et d’années… et qui est trop souvent négligée dans l’équation. On s’imagine qu’on peut tout faire, le temps de crier ciseaux. (Ciseaux?!?!? Tant qu’à crier, criez : « Scandale au parlement! » D’accord, c’est plus long, mais au moins on va vous écouter!) Eh bien non…
 
Et puis, comme on a du temps en quantité — plus que les salariés qui eux courent toujours après le temps (bien oui, lorsqu’on travaille à notre compte, la banque nous prête et de l’argent et du temps. Je ne vous l’avais pas dit? Pardonnez-moi cet oubli sélectif, voulez-vous? En devenant entrepreneur, voilà qu’on nous dit qu’on a « enfin » le temps de faire notre travail et de réaliser nos rêves. Mouais… C’est ce qu’on nous dit.) —, on accepte tout, même le travail qui n’est pas dans nos cordes (d’ailleurs comment le savoir, si on n’a jamais essayé!).
 
Voilà. On lance nos intentions à tous vents, espérant que notre projet s’envole comme un magnifique cerf-volant. On est prêt à secouer notre destin pour lui dire dans le blanc des yeux : « Hé! je suis là! Alors ne m’oublie pas… »
 
Il fait beau, le soleil est au rendez-vous, on en profite pour aller prendre un café sur une terrasse ombragée. La vie d’entrepreneur, c’est plutôt cool en cette fin d’après-midi. Notre horaire flexible nous a permis de prendre congé le reste de la journée et de savourer cette belle lumière qui crée des ombres sur la mousse veloutée du cappuccino. Et voilà que le téléphone sonne.
 
Sans arrêt.
 
La boîte de messagerie déborde de courriels attendant une réponse de notre part.
 
L’univers nous a entendu…
 
Et il nous répond « massivement ».
 
Et une fois qu’on a dit à tout le monde qu’on est bon dans ce que l’on fait, que l’on est disponible, qu’on peut le faire, comment faire marche arrière sans avoir l’air complètement idiot? Songez-y? On ne peut tout simplement pas… On s’est pris les pieds dans l’engrenage, celui-là même qu’on a conçu, huilé et déclenché.
 
L’aspect flexible prend alors un autre sens. Notre journée de labeur qui se situait autour de sept heures bascule et connaît des pics de travail de douze, voire quinze heures. On se lève à l’aurore réveillant les oiseaux de par notre activité effrénée… Ben oui, notre délai (que dis-je nos délais!) nous attend comme la lame tranchante de la guillotine. Loin de nous stimuler, on redoute cette date. Elle nous rend malade. Parce qu’entre vous et moi, du temps, on n’en a pas!
 
C’est pourquoi j’affirme qu’un travailleur automne est un travailleur de vie. Il chamboule son existence pour sa vocation, son métier, sa passion, son projet. Il va repenser cent fois à son horaire pour maximiser cette ressource épuisable et non remplaçable qu’est le temps. Il va développer un talent que peu de gens possèdent : il va apprendre à prioriser et à choisir ce qui compte vraiment pour lui.
 
Forcément, il l’aura appris à la dure. Le manque de sommeil, une mauvaise alimentation (quand il pense à se nourrir), la perte d’amitiés seront le prix de cette longue bataille pour se créer une vie; une vie d’entrepreneur.
 
Certes, il va continuer à aider les autres, à accepter des contrats peu rentables, mais le plus important, il va apprendre à « se » choisir »… Qu’est-ce que je veux? Qu’est-ce qui me fait du bien? Qu’est-ce qui est important pour moi?
 
Voilà des questions auxquelles chacun de nous doit répondre (salarié ou non).
 
Ces derniers mois, j’ai appris (encore!) que parfois, il faut enlever tout le bagage qui pèse sur nos épaules et faire des choix. On regarde tout ce qu’on a déposé par terre et on évalue. Et bien souvent, ce ne sont que quelques éléments qui reprennent fidèlement leur place. Éléments plus légers et beaucoup mieux adaptés à la forme de nos épaules.
 
Être travailleur autonome? C’est travailler sa vie…
 
Donnons-lui la forme, la couleur et l’élan qui lui revient!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)

lundi 30 mai 2016

Du plus loin vous vous souvenez...

 
 
Je suis tombée par hasard sur ce texte... Je n'ai pas pu résister.
 
Deux personnes discutaient de jusqu'où elles pouvaient remonter en arrière, jusqu'où elles pouvaient se souvenir. L'une pouvait se souvenir de son enfance jusqu'à environ trois ans. L'autre dit: «Cela n'est rien. Je me souviens du jour où mon père et ma mère sont partis pique-niquer. Quand nous sommes partis pique-niquer, j'étais à l'intérieur de mon père. Quand nous sommes revenus, j'étais à l'intérieur de ma mère!»
- Extrait du livre "Le courage" de Osho
 
Ah! je savais que ces quelques lignes vous feraient sourire!
C'est ça bien commencer la semaine; faisons preuve d'un brin d'humour et de fantaisie.
 
Bonne semaine tout le monde!

Jocelyne Gagné (Mésange)

mardi 24 mai 2016

Parce que c'est important!



Le premier café. Celui que l’on prend sur la galerie après avoir survécu aux longs mois d’hiver. Celui que l’on savoure avec un plaisir totalement égoïste, n’ayant aucune empathie pour ceux qui doivent aller travailler, forcés de se priver de cette quiétude et de cette fabuleuse lumière. (D’accord, démontrons un minimum de compassion…)
 
Ce premier café est aussi un tête-à-tête avec soi (soi étant cette personne que l’on croise dans le miroir chaque matin et qu’on oublie de saluer en premier. « Hé! Jo? Ça va, ce matin? Eh bien, dis donc, t’as pas l’air en grande forme, toi! Le gant de crin sous la douche ne sera pas suffisant; un bon coup de fer à repasser et voilà tous ces plis disparus et ta bonne mine retrouvée!»).
 
Cette rencontre pourrait s’avérer étonnante, déconcertante…
 
Et vous? Y êtes-vous préparé?
 
Il se peut qu’au début la conversation soit quelque peu timide ou totalement absente. C’est vrai, c’est la toute première fois que vous vous faites un brin de causette.
 
Et une première fois, c’est toujours…
 
Furieusement angoissant.
 
Vous vous rappelez cet adage « La première impression ne laisse pas de seconde chance. », eh bien, elle est juste. Si vous vous arrêtez devant le miroir et que vous avez une tête antipathique, je vous garantis que ce sera la dernière fois que vous voudrez croiser votre reflet. Alors, ne ratez pas votre coup. Mettez le maximum… Souriez! Et soyez bienveillant envers vous. C’est vrai! On est gentil avec tout le monde et lorsque notre tour arrive, il ne reste plus de gentillesse, de douceur, de tolérance, de mots consolateurs…
 
On se trouve moche et on se le dit.
 
Ouvertement, franchement et sans détour.
 
Pour tout dire, ce n’est pas se rendre service…
 
Et si vous n’aimez un petit bout de vous-même, n’allez pas vous déconstruire par des phrases assassines; regardez plutôt ces jambes, la peau de votre visage, ces cheveux qui vous font faire la grimace. Regardez-les bien; il y a quelque chose de beau qui se doit d’être remarqué et valorisé. Vos jambes sont trop grosses? Qu’en est-il de leur texture si soyeuse, de cette longueur que d’autres femmes envient? La peau de votre visage est terne? Qu’en est-il de son ovale si parfait et du contenu (yeux, sourire, pommettes) qui fait craquer les autres autour? Vos cheveux sont indisciplinés? Qu’en est-il de sa coupe qui encadre si joliment votre visage?
 
Soyez bon envers vous… Acceptez les nuances. Cela ne peut être parfait.
 
Seul votre regard l’est.
 
En cette belle matinée, prenez cette pause avec vous-même et faites quelque chose d’important, quelque chose que vous ne pouvez différer. Dites-le sans détour :
 
« Tu es extraordinaire! »
 
Avec de la bienveillance, toute nouvelle journée ne peut être qu’extraordinaire.
 
Bonne semaine tout le monde!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)

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