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Une petite pause pour une plus grande efficacité

Chers amis,
 
J'aimerais bien retrouver mes chaussettes et la chaleur du bois qui brûle...
J'aimerais bien savourer un bon café, la tête dans les nuages...
J'aimerais bien me glisser sous les couvertures et tourner le dos aux caprices de l'hiver...
J'aimerais bien écouter mon coeur et prendre du temps pour moi...
Oui j'aimerais bien...
Mais pas tout de suite.
 
Ce ne sera pas des vacances, je le crains. Mon deuxième livre est terminé. Et là, je suis en pleine relecture... La concentration est de mise. Alors pardonnez-moi cette absence. Je le fais tout d'abord pour moi (pour maximiser mes efforts), ensuite pour vous afin de vous livrer le meilleur livre qui soit.
 
On se retrouve donc le mardi 26 avril 2016 devant un savoureux café.
 
D'ici-là, je vous garde une place bien au chaud dans mon coeur.
 
Jocelyne xo
 
 
 
 
 
 

Un repos bien mérité

« Il n'est jamais trop tard pour rien faire. »

- Confucius
 
 
 
Voilà tout un défi!
 
 
 
Il est l'heure pour moi de m'arrêter un moment.
Le repos ne viendra pas à ma rencontre si je ne fais pas les premiers pas!
Et puis l'énergie doit être renouvelée et ravivée.
 
Je vais prendre le temps de respirer,
d'humer l'été, de regarder pousser sans intervenir.
 
C'est une pause pour moi, pour vous.
 
Des photographies s'ajouteront à mon blogue
rehaussées d'une pensée spontanée.
Rien de plus.
 
Ce sera un vent de fraîcheur,
Un moment de légèreté.
 
À bientôt!
 
Mésange
xoxoxo
 
 
(On se retrouve  le 31 août 2015 devant un bon café du matin.)
 
 

Cinq minutes pour soi

Vous passez votre vie à devancer et à combler les besoins des autres. Trop souvent, vous cherchez à leur faire plaisir avant même de songer à vous faire plaisir. Une fois que c’est fait, vous vous dites : « Le renvoi d’ascenseur se fera et mon tour viendra. Mon tour viendra… Eh? C’est mon tour, là!»
 
Mais ce fameux tour ne vient pas.
 
Vous êtes déçu et frustré.
 
Ça se comprend! Votre réserve d’énergie, d’empathie et de temps disponible pour rendre service, secourir et assister les autres s’est épuisée. Il vous faut donc la remplir. Vous l’aurez compris : ce que vous aviez espéré en secret des autres ne viendra pas. Donc, si vous voulez reconstituer vos réserves n’attendez rien de l’extérieur; tournez-vous plutôt vers l’intérieur.
 
« Mais je suis à sec; je viens de le dire! »
 
Il reste toujours un p’tit quelque chose.
 
Et ce petit rien du tout c’est… le silence.
 
C’est dans le silence de votre cœur que vous ferez le plein d’amour, de sérénité et de vitalité. C’est en tournant les yeux vers l’intérieur que vous verrez combien vous êtes inestimable et précieux. D’abord pour vous. Ensuite pour les autres. Prenez cinq minutes pour vous regarder, vous apprécier et vous trouver génial. N’attendez pas que les autres le remarquent (ils ne le feront pas de toute façon, car ils sont beaucoup trop préoccupés par eux-mêmes). Faites-le pour vous! Et n’hésitez pas à vous faire le plus beau des sourires; vous le valez bien! 
 
Je vous le dis : ces petites marques d’appréciation ne sont pas un luxe, mais une première nécessité.
 
Ce matin, je vous invite à faire un 180° en songeant à vous en premier. Juste cinq minutes. Pas plus. Ceci n’est pas une conduite égocentrique, mais bien un signe de générosité envers vous-même. Et vous constaterez pourquoi tant de monde vous adore. Et si on a besoin de vous? Dites-vous ceci : « Ils peuvent bien attendre… cinq minutes! »
 
Bonne semaine tout le monde!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)
 
 
 
 

Besoin de...

Retrouver ce que nous avions égaré c’est possible, mais parfois nous n’avons d’autres choix que de faire le deuil de ce que nous avons perdu.

 
Un jour ou l’autre, on a toutes besoin de faire un pied de nez à la routine, de s’exiler loin des enfants, du mari, du travail et des responsabilités. Besoin de se retrouver avec soi-même pour savoir ce que l’on veut, pour revalider ses choix et la direction de sa vie, pour faire le point afin de retrouver l’équilibre perdu. Nul besoin de claquer la porte, d’envoyer valser la belle porcelaine contre le mur ou de bombarder son conjoint de ses ras-le-bol, un simple énoncé suffirait. Pourtant, notre cri de détresse est tellement chargé d’émotion qu’il finit par brouiller le message que l’on voulait émettre. Alors personne ne nous comprend et on passe facilement pour une excentrique ayant besoin de mettre le feu à sa perruque pour attirer l’attention.
 
Pendant un certain temps, on a accumulé certaines frustrations issues de situations que l’on n’a pas su dénouer convenablement, de conversations qui nous ont blessée par leur acidité contribuant à nous brûler de l’intérieur, de déceptions que l’on a tenté d’adoucir, mais ayant laissé tout de même de profonds sillons dans l’âme. On a préféré étouffer le besoin de s’exprimer pour ne pas blesser ou chagriner ceux qu'on aime, pour ne pas éveiller le mécontentement chez les autres, car l’harmonie de la maison comptait plus que notre propre désir d’être écoutée, rassurée et comprise. Cependant, il vient un jour où trop, c’est trop! Une heure avant, tout allait bien et puis tout à coup, plus rien ne va. Que s’est-il donc passé?
 
On est en situation de déséquilibre. Un des côtés du balancier pèse trop lourd et on souhaite l’alléger le plus vite possible. C’est inconfortable, intolérable, presque impossible à vivre ! On veut un changement radical, immédiat, apparent. La première solution qui nous viendrait à l’esprit serait de partir en voyage ou en exil, autre part uniquement pour se soustraire de ce qui nous appesantit. Dans le fond, on a besoin d’une pause sans justification. Cette crise passagère serait mieux vécue si on n’était pas forcée d’expliquer le pourquoi on en est arrivée là. La remise en question, on préférerait la vivre seule et non pas avec le conjoint, les enfants, la famille, car tout ce dont on a besoin, c’est un moment de décompression.
 
À propos, quelle est la cause de tout ce remue-ménage interne? L’oubli de soi par amour, par générosité, mais aussi par culpabilité. « Si les femmes avant nous l’ont fait, on doit forcément le faire! » On a tout misé sur les nôtres c’est-à-dire bien-être, confort, sécurité, épanouissement, développement, réussite. Et nous? Nous ne faisions pas partie de l’équation. Maintenant, on réalise que les années ont passé et que la beauté de notre jeunesse n’est plus. Qu’en est-il de nos rêves? Se sont-ils fanés comme ce visage que l’on ne reconnaît plus dans le miroir? Et puis, si on était passée à côté de l’essentiel, de ce que l’on voulait de la vie un peu comme ces chercheurs d’or qui abandonnaient croyant avoir perdu définitivement le filon quand en fait, il se situait à moins d’un mètre d’où ils prospectaient. Et si…
 
On en est arrivée là; on ne peut ignorer cet état de fait. En revanche, rien ne nous oblige à faire voler en éclat notre beau château de cartes; quelques réajustements bien ciblés peuvent contribuer à nous remettre sur la bonne voie, mais avant d’entreprendre quoi que ce soit, on doit faire une pause. Avec du recul, on pourra considérer le problème avec lucidité.
 

Petite pause

Plume d'oie fait relâche jusqu'au 16 février 2015


Vous me manquerez, c'est certain.
En attendant, prenons notre café ensemble, voulez-vous?
Bonnes semaines!
 
Mésange

Mésange en vacances

Mes chers amis,
 
Voilà, c'est à mon tour de m'évader de la routine quelque temps.
 
Comme chaque année, l'automne amène avec lui son lot de travail: conserves, tartes et fermeture du potager. Mais il nous invite aussi à découvrir son décor versicolore et la paix dissimulée sous l'épais feuillage de cette nature sur le point de s'endormir durant les longs mois d'hiver.
 
Pour ma part, ce sera un mélange de vacances et de travail. Il m'arrivera très certainement d'espérer un retour prématuré à ma table d'écriture; vous allez me manquer, c'est évident!
 
On se retrouve donc le 20 octobre 2014, l'esprit reposé et le coeur embrasé par un enthousiasme renouvelé.
 
C'est un rendez-vous, ne le manquez pas!
 
À bientôt!
 
Mésange
 
 
Photographie réalisée par Jocelyne Gagné
 
 
 

Arrêtez-vous!

On utilise la prière pour parler à Dieu.
On passe par la méditation pour écouter Dieu.

Et on fait silence
pour sentir Dieu dans son coeur.

Faites une pause!

Mésange


[Photographie réalisée sur la Skyline Drive en Virginie, É.-U. - nov. 2013]

Plume d'oie en pause...

Pendant que les enfants retournent docilement à leur pupitre
Et que les travailleurs reprennent leur ouvrage,
La nature, elle, se prépare à revêtir ses plus belles couleurs
M’invitant ainsi à délaisser encre et papier
Le temps de profiter au maximum de la glorieuse saison.

Enfin voici le temps des vacances et du ressourcement,
Un temps où j’abandonne ce qui ne convient plus,
Un temps où je reprends contact avec celle que j’oublie parfois,
Un temps de repos avant les grandes chevauchées.

Je vous reviens très bientôt…

Baisers et tendresses pour vous mes chers amis.
xxoooxx

Mésange


Relâche...

[Au pays de mon père - La vallée de la Matapédia, 2010]

Du 19 mars au 8 avril 2012, Plume d'oie fait relâche

Chères et chers internautes,

J'aime la vie et tout ce qu'elle comporte. Je la prends comme elle vient avec ses surprises, ses imprévus mais aussi ses leçons comme celle de savoir s'arrêter pour faire le plein d'énergie.

Croyez-moi, ces trois semaines seront vite passées. Je vous reviendrai regaillardie par les bienfaits du plein air, la tête remplie d'idées nouvelles et un tas de photos pour le blogue, c'est promis!

En attendant, je vous invite à lire et à relire les billets qui vous ont plus. Le blogue est là pour vous, n'hésitez pas à le consulter.

À très très bientôt!

Mésange

Peu importe le temps qu'il fait...

Un premier flocon glisse doucement du ciel, suivi d'un deuxième et puis d'un troisième. Ils exécutent une dance des plus harmonieuses. Des quelques-uns, ils sont devenus des milliers et la jolie valse du début a cédé la place à une étrange danse en ligne où chacun improvise. Dans cette course vers la Terre, ils accrochent un ou deux copains flocons au hasard et s'élancent vers la destination ultime : la cour contigüe à la mienne! Dans le sens où le vent souffle, mon voisin devra se faire des bras avec la pelle, car toute la neige tombe chez lui!

Je voudrais bien m’adresser au vent, lui signifier par une rude plaidoirie qu'il serait juste et équitable qu'il en tombe un peu chez moi, mais pour l'instant, il n’en fait qu’à sa tête. On verra bien demain.

Et pendant que souffle le vent et tombe la neige, minet dort

[Toutes les photographies ont été réalisée par Jocelyne Gagné - Terrebonne, janvier 2012]


Enfin un véritable hiver tout blanc! La couche n'est pas très épaisse mais c’est tout de même un début. C'est le minimum requis pour la fabrication des bonhommes de neige et pour les balades hors sentiers. Et pendant que je me gèle les doigts à prendre quelques clichés, minet dort…



Vue sous cet angle, ma table ressemble à un énorme gâteau recouvert d’un glaçage à la vanille! Mmmm! Il ne manque que quelques fruits bien rouges!

C’est tout de même un ravissement pour les yeux : un édredon parfaitement blanc, propre et uniforme! Étrange, il n’y a aucune empreinte de pattes brisant  cette perfection! Évidemment, minet dort…
 


C’est un blanc pur, immaculé, sans résidus de calcium ou de sable, un blanc qui fait mal aux yeux quand le soleil frappe les milliers de cristaux présents dans la neige. Une protection pour les yeux s’impose. Et pendant que je cherche partout mes lunettes solaires, devinez quoi?




Minet dort…

« Eh bien quoi? Il faut bien que je m'occupe! »

Peu importe le temps qu'il fait, minet s’accorde des siestes qui peuvent durer des heures voire des jours entiers. Quelle vie misérable il a!  Et je ne voudrais pas être à sa place à occuper mes journées à dormir, manger, faire un somme, gambader dehors, faire une sieste, casser la croûte, me reposer et dormir encore. Non, je vous assure, ce n’est pas une vie ça!

Quoique…

Mésange

1er lundi d'avril 2011

Café du matin

Ce matin ainsi que le reste de la semaine, je vais me préparer une carafe de café. J’ai un horaire très chargé et pas plus de vingt-quatre heures disponibles par jour; il va falloir composer avec ça! Naturellement, je devrai mettre de côté certaines tâches que je ferai au retour, mais pas des tonnes. Il est vrai que je vais ″ramer″ avant la convention mais certainement pas en revenant. Ce serait dingue de s’énerver avant si de toute façon, il fallait s’énerver après!
 
La carafe est là ainsi que quelques biscuits, il ne reste qu’à installer un long boyau menant directement à la cuvette. Tant qu’à sauver du temps aussi bien couper dans les déplacements! Blague à part, je vais quand même m’octroyer quelques pauses sinon quel mauvais patron je serais pour moi-même!
 
Cette semaine, ne regardez pas ce qui reste à faire mais ce qui a été fait et bougez entre chaque tasse de café!
 
Bonne semaine!
 
Mésange

Dolce farniente...

[Image Dreamstime]
POUR LE WEEK-END...

Nul besoin de vivre en Italie ou dans le Sud de la France pour avoir des envies de Dolce farniente. Avec un verre de rosé, de pastis, de limoncello ou encore de sangria, il est possible d’imaginer que l’on se trouve à des kilomètres de notre hiver et que toutes nos obligations se sont envolées momentanément. En un claquement de doigts, on se retrouve en train de savourer le temps qui passe!

Le  Sweet doing nothing ou si vous préférez la forme française l’art de prendre du bon temps est un pur bonheur si on sait se faire plaisir. Si vos obligations, vos responsabilités, votre occupation vous ont fait oublier ce qu’est prendre du bon temps, je vous propose de regarder un de ces deux films pour renouer avec la notion de se faire du bien avec un rien! Après, vous n’aurez plus besoin de suggestions pour apprécier la vie et ses bons moments.


[SOUS LE SOLEIL DE TOSCANE]
[Image tirée de www.cinemapassion.com]
[MANGE, PRIE, AIME]
[Image tirée de www.cinemapassion.com]


Si vous vous sentez coupable de prendre deux jours en ligne à ne rien faire de productif , prenez deux demi-journées ou un simple jour, mais de grâce déconnectez! Plongez dans un bon livre, écrasez-vous dans un fauteuil confortable et faites-vous oublier du reste du monde... Essayez une nouvelle recette, faites-vous masser, jouer avec le chat, faites le décompte de vos orteils et si vous vous trompez, recommencez! En somme, faites ce qui vous plaît comme il vous plaît!

Et si l’envie vous prend de débrancher le téléphone, de verrouiller la porte d’entrée et de faire un renvoi postal de votre courrier, eh bien faites-le et appréciez-le. Après tout, c’est votre week-end!

Mésange

Un peu, beaucoup, pas du tout!

Jeune, quand j’avais le choix entre aller pêcher dans la crique ou faire le ménage de ma chambre, la décision était facile à prendre : j’optais pour l’option divertissante. Cependant, il était assez rare que ce choix puisse me revenir. C’était plutôt : « Termine tes corvées et après tu iras t’amuser. » Aujourd’hui encore cette règle continue de s’appliquer et ce n’est plus la voix de ma mère qui parle, mais bien la mienne. De toute façon, même si je transgressais cette convention, je n’arriverais pas à m’amuser. Je penserais à l’ouvrage que j’aurais délaissé pour mon propre plaisir. Définitivement, le loisir c’est la carotte au bout de la corde; pas de carottes, difficile de faire avancer le mulet!

Chéri, pas ce soir!

Être propriétaire d’une entreprise et en faire la gestion à partir de son domicile comporte certains avantages tels que le fait d’être à la fois décideur et exécuteur. On choisit ses partenaires, ses clients, ses fournisseurs selon ses propres besoins, selon des critères bien spécifiques. De plus, le temps perdu dans les déplacements et les embouteillages est récupéré sous forme de promenades matinales ou de longues pauses-café. L’alimentation est plus équilibrée et les repas pris sur le pouce deviennent moins fréquents. On accorde du temps pour soi de sorte que la fièvre du magasinage s’estompe. Je vous le dis, ce type de travail est un bien fait pour l’homme (et la femme)! Cependant, sur toute médaille il y a un revers: s’il n’est pas discipliné et organisé, ce type de travailleur se tuera à l’ouvrage. Son horaire s’étirera jusqu’en soirée, débordant sur les week-ends allant jusqu’à engloutir les vacances d’été! Tous les beaux avantages du départ ne pèseront pas bien lourd dans la balance s’il n’est pas vigilant. Le danger le guette en permanence, car en aucun cas il ne doit confondre liberté et absence de responsabilités.

La vitalité d'un grain de sable...

Au lendemain du temps des Fêtes, on a l’impression que toute cette belle euphorie vient d’être aspirée, nous laissant vide de nos forces, épuisé d’avoir suivi un rythme qui n’était pas le nôtre. On est passé de l’exubérance à l’inertie de la même manière qu’une voiture de Formule 1 passe de 200 à 0 km/h, c’est-à-dire en un claquement de doigt! Difficile d’envisager de reprendre ses activités normalement quand on a négligé de ralentir dans les courbes et de faire un arrêt au puits! C’est pourquoi il ne faut pas sous-estimer les périodes de repos, loin d’être une perte de temps, elles peuvent nous sauver la vie ou du moins améliorer la qualité de celle-ci. Imaginez un coureur automobile qui déciderait de poursuivre sa route s’abstenant de faire un arrêt pour effectuer un changement de pneus Les risques seraient énormes et pour le moins dramatiques. Et il en est de même si vous vous êtes amusés, oubliant l’heure tardive, atrophiant votre vitalité jusqu’à qu’elle devienne un grain de sable c’est-à-dire facile à échapper et difficile à retrouver.

Une journée "spa" à la maison

POUR LE WEEK-END...
Avec «Miss météo» qui nous annonce un temps plus que désolant, il n'y a rien d'autre à faire que de profiter de son intérieur tout en se dorlotant. Je vous propose une journée de soins corporels faits personnellement par vous-même! Depuis le temps, je suis certaine que vous savez ce qui est bon pour vous. Alors faites-vous plaisir et offrez-vous une journée spa dans le confort de votre foyer c'est-à-dire sans mettre le nez dehors, sans vous taper les perpétuels embouteillages, sans sortir un seul billet de votre poche. C'est génial, non?

Moment de détente en trois étapes


1) Se préparer la veille
Planifiez ce dont vous aurez besoin: huile essentielle, huile d'amande douce, gant de crin, exfoliant, gommage, masque de gel, un livre (ou une revue), peignoir, serviettes, bougies...

Aménagez votre espace (salle de bain) afin qu'il soit des plus invitants: ambiance tamisée, musique relaxante, serviette roulée pour votre tête, écriteau "ne pas déranger"...(même chose pour votre chambre à coucher avec en prime, une double épaisseur de serviettes au sol pour votre massage).

Déterminez la durée de votre séance de détente: une heure, deux heures, une demi-journée ou une journée complète.

Péparez une ou deux collations et un ou deux repas santé selon la durée de votre séance.

1er lundi de septembre 2010

Café du matin

Le long congé tire à sa fin. Dans quelques heures ce sera le retour à la maison. Chacun reprendra sa routine : le boulot, les études, les enfants. Ce qui nous attend, ce n’est qu’une petite semaine de quatre jours, il n’y a donc pas de quoi râler! Ça sera court et agréable parce qu’on aura su profiter de ces trois jours de repos.

Toutefois, si vous avez passé ces derniers jours à courir, à vous énerver, à vous activer dans tous les sens sans vous arrêter un instant, il ne vous reste qu’une journée pour corriger le tir et prendre un peu de bon temps. L’ouvrage c’est plus fidèle qu’un chien; il va vous attendre, croyez-moi, alors ne craignez pas que les tâches s’envolent lorsque vous quitterez la maison pour une petite promenade. Profitez de la belle journée pour souffler un peu. C’est nécessaire si l’on veut « bien faire » ce qu’il reste à faire par la suite.

Sortez, prenez l’air et ventilez. Appréciez ce que vous voyez, sentez et ressentez, mais surtout, passez une belle semaine!

Mésange

5e lundi d'août 2010

Café du matin

Je ne m’en sortirai pas - il me faut un second café! Pourtant, je suis une lève-tôt, une petite abeille ouvrière qui ne rechigne pas à s’atteler à la tâche mais sans une double dose de caféine, je deviens aussi paresseuse qu’une couleuvre! Voilà, on peut dire que je suis dépendante de ce breuvage ou plutôt « addicted ». Même si je ne peux m’en passer, jamais vous me verrez me balader avec une citerne de café à la main. Je l’aime chaud, de courte durée et réconfortant! Eh oui, réconfortant! Si je voulais un stimulant, je prendrais des comprimés, des bains d’eau glacée ou un électrochoc!

Bref, le café se trouve être une transition entre le sommeil et l’état d’éveil – une pause avant d’aborder ma liste de priorités et la rude journée qui s’annonce –une occasion inespérée pour rassembler mes esprits. Et la deuxième dose? Eh bien, c’est pour faire fonctionner tous les signaux lumineux de mon tableau de bord!

Cette semaine, payez-vous un petit café réconfortant et offrez-vous du bon temps avec vous-même!

Bonne semaine!

Mésange