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Anxieux ou curieux?

Mes chers amis,
Le confinement prend fin. Graduellement. Certes, le retour au travail nous rend un peu nerveux. C'est normal. On est en droit de s'interroger. Comment sera l'ambiance au travail? Serons-nous isolés, soumis à plus de pression, repris dans les mêmes conditions qu'auparavant? Et pour certains, l'attente est longue. Pas de nouvelles d'un retour possible. Alors, on espère... 

Beaucoup de questions qui suscitent l'angoisse. Et si c'était différent? Si au lieu d'être anxieux on devenait curieux?

Je vous invite à regarder cette petite capsule vidéo. Parfois, on a juste besoin d'un peu curiosité pour se sentir mieux. Vraiment mieux!

Jocelyne xo



Sur le vif!

Comme ça, sans raison, j'ai envie de vous écrire. De quoi vais-je vous parler? Parce qu'il faut bien avoir un sujet à soumettre. On ne se lance pas comme ça sur le clavier avec aucune idée en tête. Cela ferait trop spontané. Trop... sur le vif! Comme une pièce de viande qu'on lance sur un gril extrêmement chaud. Et puis, pourquoi pas?

Eh bien, il y a des règles à suivre, non?
Non.
Pas aujourd'hui.

Aujourd'hui, je fais différent. Pourquoi? 
Ben oui, pourquoi au juste?
Parce que je suis trop «predictible» (prévisible).
C'est vrai, on me voit venir de loin.

La preuve? J'étais au resto cet après-midi et au moment de passer la commande, mon neveu a lancé: «Et toi, tu vas prendre une salade césar.»
Non pas une salade césar avec un point d'interrogation.
Mais une salade césar, point.
Prévisible vous dites?
Un peu trop.

Alors, pour casser le moule de ce manque d'originalité, j'ai décidé de prendre quelque chose que je ne mange jamais, jamais, jamais au resto. (Est-ce que j'ai dit le mot jamais? Oui, je l'ai dit, mais je me sens le devoir de le répéter. Je ne prends JAMAIS de viande rouge au resto.) Pourquoi? Parce que les portions sont conçues pour des gars qui travaillent sur des chantiers. Et moi, je mange comme un oiseau, une souris ou une fourmi. (Sauf que je ne trimbale pas ma nourriture sur le dos. Quand même!)

Bref, j'ai choisi de la viande... rouge.
Mon neveu et mes parents en sont presque tombés sur le dos.
Et moi?
J'ai aimé ça!
J'ai aimé faire différent.
Mais surtout, j'ai aimé surprendre ma famille.
Et le fait de susciter l'étonnement a éveillé quelque chose en moi: l'envie de recommencer.

Pas juste au resto.
Dans tout ce que je fais.

J'ai lu un livre récemment sur les types de personnalités. Et il y avait un truc à l'intérieur de celui-ci qui m'a fait réagir.

Je vous le résume:

Dans un restaurant, on donne un menu à trois personnes.
La première regarde le menu et essaie un nouveau plat: type aventurier
La deuxième regarde le menu jusqu'au bout pour détecter les produits sans lactose: type méfiant.
La troisième regarde vite fait le menu et choisit une valeur sûre, le plat habituel: type conservateur.

Honnêtement, je n'ai pas envie d'être du type conservateur, vous voyez?
Je préfère être originale, quelque peu excentrique, un brin fo-folle! Pas du tout, pas du tout, pas du tout conservateur ou prévisible. 

Je vous le confirme: aujourd'hui est le premier jour du JE FAIS DIFFÉREMMENT!

Pourquoi?
Pour faire changement.
Pour me faire du bien.
Pour voir ce que ça va donner au bout du compte.

Peut-être que je vais être la même femme qu'avant.
Peut-être pas.
C'est sûr qu'en faisant les choses autrement, je vais obtenir des résultats différents.
Est-ce que ce sera mieux? Ou pire?
Je ne le sais pas.
Mais j'essaie.
Pour le plaisir.
Et pour le bonheur de me surprendre.
Et surprendre les gens autour de moi.

Qu'est-ce que je ferai demain?
Ce sera une surprise...
Pour moi.
Pour vous!


Jocelyne xoxo


La vie continue

On pourrait croire qu’on peut reprendre sa vie là où elle s’est arrêtée durant un moment; un moment qui pourrait sembler avoir duré une éternité. On pourrait croire qu’on pourrait faire comme si rien ne s’était passé, et poursuivre comme avant, mais ce n’est pas le cas. Quelque chose s’est passé. Quelque chose a changé le cours de l’existence en une fraction de seconde. La vie telle qu’on la connaissait n’est plus. Elle a une autre coloration, une autre dimension plus… viscérale. On vit le présent comme on ne l’a jamais vécu auparavant, car on connait la valeur du souffle qui entre et qui sort difficilement à cause d’une émotion trop vive. Ce même souffle qui maintient la vie. 

Oui, la vie. 

La vie qui nous habite. 

La vie que nous oublions trop souvent d’habiter. 

J’ai senti la vie s’en aller dans cette autre part que je ne souhaite pas me diriger. Et j’ai pris conscience de la valeur de chaque moment qui m’a été donné de vivre, de la beauté présente tout autour de moi, de la bonté qu’une mort soudaine réveille chez l’humain. J’ai réalisé que ces instants que l’on oublie de vivre pleinement parce qu’on est pressés, stressés et distraits par des priorités qui nous tiennent occupés, sont la lumière de notre vie. 

Et sans lumière, on finit par s’éteindre. 

Pour de bon. 

En ce lundi matin, je vous invite à vous arrêter un moment. Rappelez-vous les beaux moments de votre vie et placez-les sous la lumière. Regardez-les briller, étinceler, se transformer et illuminer votre présent. Ces petits riens forment votre vie. Et c’est tout ce que vous avez. 

De la lumière et de la vie. 

Bonne semaine tout le monde! 

Jocelyne Gagné (Mésange)



Besoin de...

Retrouver ce que nous avions égaré c’est possible, mais parfois nous n’avons d’autres choix que de faire le deuil de ce que nous avons perdu.

 
Un jour ou l’autre, on a toutes besoin de faire un pied de nez à la routine, de s’exiler loin des enfants, du mari, du travail et des responsabilités. Besoin de se retrouver avec soi-même pour savoir ce que l’on veut, pour revalider ses choix et la direction de sa vie, pour faire le point afin de retrouver l’équilibre perdu. Nul besoin de claquer la porte, d’envoyer valser la belle porcelaine contre le mur ou de bombarder son conjoint de ses ras-le-bol, un simple énoncé suffirait. Pourtant, notre cri de détresse est tellement chargé d’émotion qu’il finit par brouiller le message que l’on voulait émettre. Alors personne ne nous comprend et on passe facilement pour une excentrique ayant besoin de mettre le feu à sa perruque pour attirer l’attention.
 
Pendant un certain temps, on a accumulé certaines frustrations issues de situations que l’on n’a pas su dénouer convenablement, de conversations qui nous ont blessée par leur acidité contribuant à nous brûler de l’intérieur, de déceptions que l’on a tenté d’adoucir, mais ayant laissé tout de même de profonds sillons dans l’âme. On a préféré étouffer le besoin de s’exprimer pour ne pas blesser ou chagriner ceux qu'on aime, pour ne pas éveiller le mécontentement chez les autres, car l’harmonie de la maison comptait plus que notre propre désir d’être écoutée, rassurée et comprise. Cependant, il vient un jour où trop, c’est trop! Une heure avant, tout allait bien et puis tout à coup, plus rien ne va. Que s’est-il donc passé?
 
On est en situation de déséquilibre. Un des côtés du balancier pèse trop lourd et on souhaite l’alléger le plus vite possible. C’est inconfortable, intolérable, presque impossible à vivre ! On veut un changement radical, immédiat, apparent. La première solution qui nous viendrait à l’esprit serait de partir en voyage ou en exil, autre part uniquement pour se soustraire de ce qui nous appesantit. Dans le fond, on a besoin d’une pause sans justification. Cette crise passagère serait mieux vécue si on n’était pas forcée d’expliquer le pourquoi on en est arrivée là. La remise en question, on préférerait la vivre seule et non pas avec le conjoint, les enfants, la famille, car tout ce dont on a besoin, c’est un moment de décompression.
 
À propos, quelle est la cause de tout ce remue-ménage interne? L’oubli de soi par amour, par générosité, mais aussi par culpabilité. « Si les femmes avant nous l’ont fait, on doit forcément le faire! » On a tout misé sur les nôtres c’est-à-dire bien-être, confort, sécurité, épanouissement, développement, réussite. Et nous? Nous ne faisions pas partie de l’équation. Maintenant, on réalise que les années ont passé et que la beauté de notre jeunesse n’est plus. Qu’en est-il de nos rêves? Se sont-ils fanés comme ce visage que l’on ne reconnaît plus dans le miroir? Et puis, si on était passée à côté de l’essentiel, de ce que l’on voulait de la vie un peu comme ces chercheurs d’or qui abandonnaient croyant avoir perdu définitivement le filon quand en fait, il se situait à moins d’un mètre d’où ils prospectaient. Et si…
 
On en est arrivée là; on ne peut ignorer cet état de fait. En revanche, rien ne nous oblige à faire voler en éclat notre beau château de cartes; quelques réajustements bien ciblés peuvent contribuer à nous remettre sur la bonne voie, mais avant d’entreprendre quoi que ce soit, on doit faire une pause. Avec du recul, on pourra considérer le problème avec lucidité.
 

Parce que c'est l'été

Prenant mon dimanche un peu plus relax que d'habitude et m'assurant que personne n'avait nullement besoin de mes services dans l'heure qui suivait, j'ai décidé de me faire plaisir: j'ai fait la lecture d'articles parus quelques années plus tôt.

Et en relisant ces billets, mes yeux se sont arrêtés sur un texte, me ramenant ainsi des années en arrière. Je vous laisse le découvrir.
 

Le café du matin, c’est une pause pour vous, et pour moi, c’est le plaisir de vous retrouver.

Bonne semaine tout le monde!
 
Mésange

Proverbe chinois

« Quand les vents du changement soufflent certains construisent des abris et d’autres des moulins. »

[Proverbe chinois]

Savoir perdre pour pouvoir gagner

Les dames – quel jeu passionnant, mais quoi de plus frustrant que la prise d’une de nos pièces! On traverse le damier parmi les embûches semées par notre adversaire pour finalement se retrouver hors du jeu. Et quand tous nos pions ont été raflés et que l’on fait face à une belle déconfiture, soit on recommence la partie de la même manière, soit on change de tactique… 

Bye bye le confort


Mon père a toujours apprécié la cuisine de ma mère et pour elle, c’était le plus beau compliment qu’il puisse lui faire, mais pour moi c’était tout un problème. Même si je reproduisais fidèlement les recettes de maman, dans les yeux de mon père je voyais bien que je n’arrivais pas à la cheville des talents de celle-ci. D’ailleurs, tout ce qui avait un goût différent de la cuisine de son épouse avait forcément mauvais goût. Alors j’en ai conclu ceci : papa aimait sa zone de confort et faisait le nécessaire pour y demeurer!
 

Le génie hors de sa lampe...


[Photographie réalisée par Robert Lemire]
trouver l’énergie là où il faut!

Petit cafard? Non, je dirais plutôt l’effet zombie. Dès le saut du lit, je me dirige le pas traînant vers ma table de travail, prête à ingurgiter un litre de café pour éveiller le petit génie assoupi à l’intérieur de moi. J’ai beau frotté la lampe, mais nulle flamme d’inspiration ne se manifeste. Alors je me tourne vers quelques mouvements d’aérobie cherchant à secouer le mental et ainsi ramasser à la pelle les bonnes idées. Rien. Le zombie est toujours là traînant son cerveau au bout de sa laisse. Soupir!

Je m’ennuie presque de l’époque où je travaillais à l’extérieur. J’appréciais surtout le trajet en voiture ou en autobus qui facilitait ma transition entre l’état comateux et l’hyperactivité. Le fait de sortir de chez moi alimentait ma plume et me procurait un réel sentiment de liberté. Entre le point A et le point B, mon esprit voyageait, et un simple détail capturé au hasard suffisait à ouvrir la vanne de la créativité.

Le danger de travailler de chez soi est d’oublier de sortir quotidiennement de ce cadre habituel.

À défaut de n’avoir ni bureau en ville ni voiture, j’ai décidé d’aller prendre un grand bol d’air frais pour me rendre au bureau ou si vous préférez, à la maison. D’ailleurs, n’est-ce pas ce que tout travailleur/travailleuse fait chaque matin : quitter son domicile pour revenir en fin de journée à son point de départ? J’en conviens, je ne m’éloigne que pour trente minutes, mais la magie opère! Ma plume se porte mieux et mon cerveau plus encore, car à force de le trimbaler au bout de sa corde, le pauvre avait terriblement souffert!

De retour à la maison, j’ai compris que mon bureau était un véritable havre de paix favorisant la concentration. Loin d’agir comme un stimulant, je devais alors me tourner vers d’autres options. Puisque mon désir était de dénicher de nouvelles idées, il me faudrait alors me soustraire à la pile de papier et mettre le nez dehors. La nature, un petit bistro, le salon d’une amie, bref, tout lieu qui diffère de mon environnement habituel pouvait convenir. Le plus dur fut de me convaincre que la solution était non pas à l’intérieur mais à l’extérieur!

Réchauffée par lumière dorée, je savoure mon café dans la cuisine. Je profite de ces quinze minutes de calme avant d’aller secouer de nouveau mon petit génie en avalant à grande goulée le froid de l’hiver. Rien de tel qu’un léger coup de fouet pour l’émoustiller!

Et vous, comment vous y prenez-vous pour éveiller votre p'tit génie? Attendez-vous qu’il se réveille ou utilisez-vous la manière forte?

Bonne semaine tout le monde!

Mésange

De pierre et d'envie...

Prisonnière de la pierre, j’attends.
Je rêve des mains de l’artisan
Qui viendront me caresser, me transformer.
 
Captive du temps, je me languis.
D’autres pierres sont choisies
Et m’abandonnent à mon triste sort.
 
Sans savoir pourquoi,
Comme secouée par en dedans,
J’ai envie de m’élever, de grandir.
 
Je ne vois ni pic, ni pelle
Que la clarté cruelle
Du jour qui décline.
 
Encore une nuit dans mon tombeau,
Encore une nuit à espérer les coups du marteau
Qui viendront me délivrer.
 
L’attente est insupportable
L’ennui, intolérable
Je dois bouger.
 
Un coup sec,  un seul suffira
Pour m’éloigner du trépas
Vers lequel je glisse.
 
[Photographie réalisée par J. Gagné, oct. 2012]
[Marie de Magdala (Marie-Madeleine)]
 
Un jour nouveau se lève
Et voilà que mon rêve
À son tour m’attend.
 
Nonchalamment appuyé
Contre le tronc d’un arbre fatigué,
L’artisan me regarde.
 
Et dans le bleu de ses yeux
Je vois le beau et le merveilleux
De mon avenir, de mon devenir.
 
Jadis j’étais une pierre
Simple et ordinaire
Qui a su forcer son destin.
 
Désormais je suis femme,
Un cœur et une âme
Avec une foi inébranlable.
 
Et ce que je tiens entre les mains
Ce sont mes secrets, mes rêves et mon destin.
 
 
[Jocelyne Gagné, fév. 2013]
 

Pourquoi? Eh bien, parce que...

Règle générale, mon petit-fils aime poser des questions sur tout et sur rien. Sa curiosité est sans borne et sa soif de réponses, insatiable. L’an dernier, alors qu’il était âgé de six ans, j’ai dû faire face à une question qui revenait maintes fois : pourquoi?

Pendant qu’il passait son été à la maison, chaque matin après le petit déjeuner, il me demandait : « Est-ce qu’on va au parc ce matin? » et la réponse demeurait la même : « Avant, on doit se débarbouiller le visage, se brosser les dents, s’habiller, faire les lits, débarrasser la table et après on pourra y aller! » Et invariablement l’autre question surgissait : « Pourquoi? »

- Eh bien, parce que… Au fait, pourquoi donc?

Sacrée question, non? À vrai dire, je n’avais jamais pris le temps d’y réfléchir, trop bien ficelée dans ma routine et mes habitudes. Et si pour une fois, je ne faisais rien de tout cela et que je me rendais directement au parc avec mon petit bout d’homme? Il n’y aurait probablement pas de conséquences catastrophiques, pas plus que d’effets secondaires dommageables pour qui que ce soit. Alors, pourquoi pas?

Durant tout l’été, ce petit mot anodin a fait son chemin dans ma réflexion.  Et si je changeais les choses? Si je modifiais la hiérarchie des tâches à faire et la façon de les exécuter? Et si j’éliminais certaines actions pour obtenir quelques minutes de répit ou pour les remplacer par des activités plus intéressantes et plus agréables, que ce passerait-il alors? Rien probablement, mais le simple fait de modifier mes habitudes rendrait mon quotidien plus excitant!

Pourquoi faire les choses parce qu’on l’a toujours fait? Pourquoi procéder pareillement quand on peut faire les choses autrement? Pourquoi préférer la routine à la nouveauté?

Chaque jour est unique et que faisons-nous pour célébrer ce constat exceptionnel? Rien. On reprend le collier sans se questionner sur le fondement de certaines habitudes. En voici quelques exemples :

Se lever à 5h30 - c’était parfait lorsque vous deviez traire les vaches ou encore lorsque vous deviez vous taper un long trajet pour vous rendre au travail, mais est-ce nécessaire d’agir de la sorte à la retraite?

Cuisiner pour une armée - c’était nécessaire quand les enfants étaient à la maison. Aujourd’hui vous n’êtes plus que deux dans cette vaste demeure, peut-être serait-il temps d’occuper ce temps libre à autre chose?

Faire le grand ménage du printemps et d’automne – c’était indispensable quand le système de chauffage de la maison était au bois ou au charbon car cela salissait l’intérieur. De nos jours, avec les plinthes électriques, un grand ménage une fois l'an, c’est suffisant!

Ne confondez pas tradition (héritage immatériel) et habitudes (actes répétitifs) qui mériteraient d’être révisées. Ce n’est pas parce qu’on l’a toujours fait que les actions doivent se perpétuer à l’infini. Ce n’est pas parce qu’on fait les choses d’une manière qu’il faut continuer. On évolue, vous savez! Nos goûts, nos intérêts, nos occupations, notre réalité, tout change! Posez-vous toujours la question : pourquoi?

(Et surtout ne répondez pas que c’est parce que pépère faisait les choses ainsi; validez vos habitudes!)

En répondant à cette question vous arriverez à trois constats :

1) que les tâches que vous effectuez quotidiennement, hebdomadairement, mensuellement, annuellement auront désormais un sens véritable, car vous saurez enfin pourquoi vous les faites;

2) que certaines tâches ont été transmises de génération en génération, mais ne conviennent plus à votre mode de vie;

3) que certaines tâches n’ont plus lieu d’être et que ce temps libéré vous permettra de faire des choses qui vous plaisent vraiment.

Si ce que vous faites fait une différence dans votre vie ou celle de quelqu’un d’autre, continuez, sinon posez-vous la question : pourquoi?

Mésange

2e lundi de mars 2011

Café du matin
 
Comme le réveil est difficile ce matin! Ça va me prendre plus d’un café pour maintenir mes yeux ouverts! Habituellement, le changement d’heure me fait l’effet d’un décalage horaire; ça me prend presque une semaine pour contrer son effet néfaste. Et quand mon horloge interne est déréglée, c’est mon humeur qui s’en ressent. Une chance que mon mari a une patience d’ange et une bonne réserve de café à portée de la main!
 
Mais pourquoi subir de tels changements? Dans le but de profiter au maximum des heures d’ensoleillement! Vu de cette façon, ça me semble moins pénible!
 
Et pour ceux qui ne se rappellent jamais si on avance ou on recule l’heure, retenez l’expression anglaise : « Spring forward - Fall back » (au printemps, on avance l’heure, car on a hâte à l’été et en automne, on recule l’heure, car on ne veut pas voir arriver l’hiver). Facile à retenir n’est-ce pas?
 
Malgré les quelques bouleversements que le changement d’heure provoque, j’avoue que je suis prête à tout endurer pour voir arriver le printemps. Pas vous?
 
La neige peut tomber, le vent peut nous secouer, mais rien ne pourra empêcher la saison douce d’arriver!
 
Bonne semaine d’ensoleillement tout le monde!
 
Mésange

Dû pour un petit changement?

- Je n'y comprends rien mon amour... Quand on est parti de la maison, elle fonctionnait bien! J'ai beau regarder, je ne vois vraiment pas ce qui cloche!

- Ce qui cloche mon chéri, c'est l'année de fabrication!



Mésange

Dégagez le tiroir!



À chaque réunion de famille, j’ai l’impression de vivre Le jour de la marmotte, vous savez le film avec Bill Murray. Pour ceux qui n’ont jamais visionné ce film, eh bien, c’est l’histoire d’un annonceur météo prétentieux qui, après un reportage, se retrouve coincé par un blizzard l’obligeant à passer la nuit sur les lieux. À chaque fois que le réveil sonne, la même journée recommence comme une boucle sans fin. Vous voyez un peu le topo? Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais dans ces rassemblements familiaux, il y a toujours quelqu’un qui ne manque pas de nous rappeler les bêtises qu’on a fait étant jeune : la même histoire répétée inlassablement. Je ne vous raconterai pas la mienne car elle est sans intérêt voire des plus banales. Néanmoins, je me suis interrogée sur le pourquoi de la tendance de certaines personnes à buter sur un événement du passé comme si celui-ci n’avait pas été digéré - toujours là au bord des lèvres, prêt à sortir comme une nausée persistante qui ne se décide pas à balancer le tout par-dessus bord et ainsi purger le corps définitivement. En clair, plus souvent qu’autrement, cet événement refait surface sans pour autant être réglé.

Les habitudes

Depuis un certain temps, je remarque que, peu importe ce que je fais, j’obtiens toujours les mêmes résultats. Comme si mes vieux réflexes me conduisaient inexorablement au même endroit, tel un rat dans un labyrinthe attiré par l’odeur du fromage. Le problème est que je n’ai plus envie de fromage; je désire autre chose, un je-ne-sais-quoi de vraiment différent.

Albert Einstein a dit que la folie est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent. Voyant mon comportement et celui de mes semblables, cette observation n’est pas des plus rassurantes! Toutefois, il est clair que je dois remanier le procédé afin qu’il débouche sur une finalité différente. Il me faut identifier le piège si je veux l’éviter. En somme, je dois corriger mon modus operandi!

On n’est pas fou mais on agit comme tel!

Un jour nouveau!

Le matin - moment crucial de la journée. Dès l'instant où l'on ouvre les yeux, on sait déjà si la journée s'annonce bonne ou mauvaise. Cela n'a rien à voir avec le pied gauche ni le mauvais côté du lit. Juste à ouvrir un oeil et déjà on sait. Nos pensées sont-elles positives ou négatives? Stimulantes ou écrasantes? Nous donnent-elles envie de se lever ou de rester couchée?