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Au coeur du silence

J’ai toujours eu tendance à croire que le calme venait de l’intérieur pour se refléter à l’extérieur, mais ce matin, j’ai eu la preuve du contraire: c’est la vie paisible autour de chez moi qui est venue apaiser mon intérieur.

Ce silence si surprenant, si invitant, si troublant m’a obligée de reporter toute mon attention sur autre chose que mon agitation intérieure. Cette absence de bruits de sirène au loin, de pneus roulant sur une asphalte mouillée, de porte qu’on referme sans ménagement, d’éclats de voix, m’a tirée vers l’extérieur, loin de mes pensées qui tournoyaient dans une spirale sans fin. Et une fois que l’esprit fut en contact avec cette paix nouvelle, le coeur s’est mis à sourire.

Le chant des oiseaux est venu s’ajouter à ce calme paisible comme le font les notes sur une portée: tout doucement dans un mélange de sons harmonieux et de silence. Je me sentais tout à coup comme un vase vide prêt à recevoir les joies de la vie. Des joies fort simples. Des joies qui comblent.

Ne me demandez pas ce que je pensais, il y a une heure de cela; le vol silencieux des oiseaux, les bruits de l’eau qui coule, les cris joyeux des outardes m’ont fait oublier tout le reste.

Il y a des matins qui méritent qu’on s’arrête pour qu’on écoute la vie vivre l’une de ses plus belles journées. Aujourd’hui c’est l’un de ces matins glorieux où le calme parle plus fort que le reste, où la paix est le seul maître à suivre…

Jocelyne Gagné


La simplicité n'est pas une pauvreté


Il y a tant à vivre dans cette vie;
Tant à voir, à découvrir, à créer.
Mais surtout...
Il y a tant de silence à écouter;
Tant de bonheur à proximité.

Jocelyne Gagné



Et si courir n’était pas la solution?

En faire toujours plus pour se rapprocher du bonheur, est-ce là le seul moyen pour y parvenir?

 
Lundi matin, le réveil vous indique qu’il est l’heure de vous lever, mais le cerveau, lui, proteste. Vous sortez du lit misérablement. De toute évidence, les lundis ne devraient jamais exister. Le pas alourdi par le poids de la contrainte, vous vous dirigez petit à petit vers la salle de bain où machinalement vous plongez tête première sous l’eau chaude. Les yeux fermés, le corps enveloppé de vos bras, vous profitez de la délicieuse chaleur qui vous caresse. Vous savourez ce moment comme si le temps n’avait plus d’importance. La tête dans l’embrasure de la porte, votre chéri vous incite à changer de vitesse, car vous allez définitivement manquer de temps. Zut!
 
Nue comme un ver emperlé de fines gouttelettes, le corps granulé de chair de poule, vous foncez vers la penderie. Quel vêtement porter? Au diable, vous prenez n’importe lequel et dans votre hâte, vous ne remarquez même pas que vous avez enfilé un soulier brun et un soulier bleu. Oups! À la cuisine, c’est la panique : un coin de pain grillé entre les dents, un café qui refroidit à l’extrémité du comptoir et vous voilà en train de préparer en vitesse les sacs-repas de tout le monde. Sauf le vôtre. Je dînerai au resto si j’ai l’temps! Le café dans une main, vous poussez allègrement les enfants vers la sortie attrapant au passage votre serviette, et sur le pas de la porte on vous regarde la bouche grande ouverte et la queue remontée… Argh! Pas l’temps! «Chéri? Occupe-toi du chien, OK?»
 
Vous sautez dans votre véhicule et démarrez à toute allure; vous êtes déjà en retard! Arrivée au bureau, un employé vous bouscule et par inadvertance éclabousse votre beau chemisier qui vient de passer du blanc au beige moucheté. Soupir. La réunion est devancée et vous n’êtes pas prête; ce n’est pas nouveau. Vous vous dites que vous allez improviser, mais cette fois-ci, ce sera plus difficile, car tous les chefs de service seront présents. Double soupir.

Place au silence

Vous entendez cette absence de bruit? Moi si. C’est tellement agréable à l’oreille que je n’ose bouger de peur de rompre cette douce quiétude. Et pourtant, il faudra bien puisque j’ai envie d’un bon café!
 
Je ne crois pas être la seule à avoir vécu un temps des Fêtes intense. Je dis intense, car je n’ai pas l’habitude de la présence d’autant de monde, et ce, dans un laps de temps si court. De plus, lors de ces dîners ou soirées, je finis par ne plus savoir quoi dire : j’ai vite fait le tour de l’état des routes (superbes en cette période), de la météo (variant de +10°C à -10°C) et des composantes du repas pris chez l’un identiques à celui que je m’apprête à prendre.  Les conversations fusent dans tous les sens comme un ballon qui se dégonfle, et même en me concentrant ou en faisant des prouesses pour rattraper le fil de l’une d’elles, c’est peine perdue. Dans ces conditions, il ne me reste qu’une option : choisir des mots au hasard qui donneront l’effet d’une certaine réflexion, quand en fait, je n’ai aucune espèce d’idée de quoi on parle.

Reprendre contact avec soi-même

 Laisser derrière soi le bruit
pour retrouver le calme de la nature
et son espace.

Oublier tout ce que l'on avait à faire
et marcher en toute liberté, 
l'esprit en bohème.

Sentir la froidure de l'hiver
se glisser sous l'épais duvet,
cherchant un peu de chaleur.

Errer d'un pas tranquille, 
le coeur étranger aux tourments,
l'âme sereine. 

Contempler le jour disparaître
laissant dans le ciel sa pâleur hivernale
et enfin, s'abandonner à cet instant de paix.


Mésange






Nulle agitation

[C'est lorsque l'eau est calme qu'elle peut servir de miroir au ciel
et ainsi lui faire voir toute sa beauté. Jocelyne Gagné]

S'y prendre autrement...

 
Pourquoi céder à l’agitation intérieure en cherchant des réponses quand celles-ci font surface uniquement lorsque l’esprit retrouve son calme?

Il m'est arrivé de me demander ce qu’aurait pu être ma vie si je m’étais engagée dans une autre voie, si j’avais effectué d’autres choix. Évidemment, le résultat aurait été différent. De beaucoup? Je n’en sais rien. D’ailleurs, il serait inutile de m’éterniser sur un conditionnel passé qui n’a jamais eu lieu et qui ne verra probablement jamais le jour. Cependant certains soirs, quand le sommeil me boudait et que les rêves me désertaient pour me laisser seule avec mes pensées dans cette obscurité de plus en plus grandissante, de plus en plus troublante, je cherchais parmi mes souvenirs et mes réflexions si quelque part au fond de moi je pourrais trouver cette preuve me certifiant que j’avais fait les bons choix, que je faisais vraiment ce que j’aimais. Je fouillais dans tous les recoins de mon être, retournant les tiroirs de ma conscience, chamboulant au passage mes émotions et pourtant, je ne trouvais pas les réponses tant espérées.
 
Et puis un beau jour je me suis demandée : « Et si je m’y prenais de la mauvaise manière? Si au lieu de chercher la certitude que ce que je fais est réellement ce que j’aime, j’essayais plutôt d’apprendre à aimer ce que je fais? » Oh! Cela méritait une bonne réflexion.
 
Apprendre à aimer ce que je fais… Vraiment tout? Ma foi, c’est le travail de toute une vie!

Imperturbable

Rien ne peut altérer sa quiétude
 
Pas même les pas muets du photographe...
 
 
[Canard - Parc du Grand-Coteau - Ville de Mascouche, sept. 2012]
 
Mésange

Troublée...

[Hôtel La Sapinière - Val David août 2012]

 
Tout doucement, mes pas m’ont conduite vers ce lac,
Cette eau calme encadrée d’un paysage tout aussi immobile.
J’ai cherché dans les moindres frissons de l’onde son secret,
Et je n’ai rien vu
 
J’ai contemplé la forêt s’étendant au-delà du rideau d’arbres,
Cherchant à comprendre cette douce passivité
Qui repose sur un fond de ciel bleu fardé de blanc,
Et je n’ai rien saisi.
 
Je me suis assise, troublée de n’avoir obtenu aucune réponse
Sur le pourquoi, tout autour de moi
Il y a le calme, la douceur, la quiétude.
 
Alors j'ai tourné mes yeux vers l’intérieur,
Je me suis retirée un instant chez moi,
Et j’y ai finalement trouvé la paix…
 
Mésange

Soirs d'été

Les soirs d’été
Poussière du jour
Qui descend tout doucement

Tout ce qui a été dit
Ce qui a été fait
Est révolu

Les soirs d’été
La nature se tait
Le cœur parle…

Tu es là
Tes doigts couvrant les miens
Ma tête contre ton épaule

Le temps s’efface
La nuit s’éclaire
Je t’aime

Les soirs d’été
De l’or sur un fond bleu
Des perles sur l’océan de la nuit

Pas un murmure
À peine une brise
Soulevant les parfums sucrés

La douceur du soir m’enveloppe
Tes yeux m’attirent
Je suis bien

Les soirs d’été
Si brefs, trop courts
Une étoile filante dans le firmament

Il est tard
On souffle les bougies
Mes yeux se ferment  

Les soirs d’été
Pour être près de moi
Pour être plus près de toi

Les soirs d’été
De la rosée
Sur le fil du temps.

[Jocelyne Gagné 21 mai 2012]


[Photographie tirée de Dreamstime]

Mes rêves...

Des rêves, j’en ai trop
Et le temps m’est compté…

* * *

Mes rêves

Il y a des rêves qui se sont estompés,
À force de moins rêver, à force de travailler.

Le passage du temps les a usés,
Le manque d’occasion les a évincés.

Mes pauvres rêves sont heurtés au mépris,
Contre le mur du silence aussi.

Ils se sont brisés par absence de temps,
Par marque d’engagement.

Mais il y a des rêves qui se sont réalisés
Par la force de la volonté et de la ténacité.

Ils se sont soulevés contre l’indifférence.
Ils ont su braver la résistance.

Ils ont vu le jour progressivement
Croyant avec conviction à leur achèvement.

Et tous ces rêves accomplis,
Jours et nuits me tiennent compagnie.

Quand je regarde l’eau paisible,
Une eau calme, impassible,

Je repense à mes défis,
À mes peurs aussi.

Qu’au fond le danger ne vient pas d’ailleurs
Mais bien de l’intérieur.

Et qu’à force de craindre le pire,
On brise nos rêves d’avenir.

Je regarde l’eau calme et paisible,
Rien ne s’agite, plus rien ne m’effraie.

[Jocelyne Gagné alias Mésange, 17 mai 2012]

[Photographie réalisée par A. Gagné - Été 2011]

2e lundi de mars 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin

La quiétude du matin -  souvent on l’oublie dans notre course folle contre la montre. On se hâte sans regarder le jour qui se lève comme si c’était une banalité, croyant mordicus que ce que nous avons à faire est plus important.

Et si le soleil ne se levait pas? S’il passait son tour histoire de voir si on est reconnaissant des privilèges qu’on a reçus c’est-à-dire d’avoir une vie devant soi, de voir de magnifiques panoramas tout autour, de posséder une existence paisible comparée à d’autres existences moins privilégiées?
Une chance pour nous que le soleil ne nous voit pas comme une banalité et qu’il accomplit son devoir chaque matin!
Alors ne montrons pas tant d’indifférence face à la beauté offerte quotidiennement par la nature. Ne devenons pas indisponible à cause de notre agitation intérieure et extérieure.  Allons-y! Mettons le nez dehors, le café à la main et apprécions ce pourquoi on travaille tant, ce pourquoi on se lève chaque matin, ce pourquoi il vaut la peine de vivre cette vie!
On vit dans un pays libre…  Merci!
On a un toit au-dessus de la tête… Merci!
On a une vue imprenable sur un lac, une vallée ou un jardin… Merci!
On a la santé pour travailler, voyager, se divertir… Merci!
Ce matin, il n’y a aucune raison qui vaille de démarrer cette nouvelle journée au grand galop. Accordons-nous du temps pour respirer librement, sans pression, sans le poids du pendule qui nous rappelle constamment à l’ordre et profitons de la tranquillité qui précède cette nouvelle journée pour regarder le soleil enflammer le firmament; c’est un spectacle grandiose à ne pas rater!
Bon lundi tout le monde et bonne semaine sous le soleil!
Mésange

Perspective d'éternité...

Si j’avais l’éternité devant moi, je prendrais le temps de vivre. Mon rythme suivrait celui des saisons, du tic-tac régulier de l’horloge, des grains de sable dans le sablier. Il aurait cette régularité immuable qui glisse tout en douceur sur la ligne du temps et à pas feutrés, j’avancerais sans rien bousculer, sans rien déplacer. De l’observateur, je deviendrais l’acteur et de l’acteur, le scénariste. Chaque jour un nouveau costume, un nouveau rôle, un nouvel épisode, et ce, dans une suite sans fin.

Pour un instant de paix...


Ferme les yeux.

Laisse entrer le calme.

Écoute le vent qui souffle en hauteur.

Sens sa caresse sur ta peau.

Respire profondément.

Laisse partir les tourments, les angoisses, les tensions.

Oublie qui tu es, où tu es.

Profite du moment présent.

Et maintenant, ouvre les yeux...



Vois comme c'est beau!

Mésange

Peu importe le temps qu'il fait...

Un premier flocon glisse doucement du ciel, suivi d'un deuxième et puis d'un troisième. Ils exécutent une dance des plus harmonieuses. Des quelques-uns, ils sont devenus des milliers et la jolie valse du début a cédé la place à une étrange danse en ligne où chacun improvise. Dans cette course vers la Terre, ils accrochent un ou deux copains flocons au hasard et s'élancent vers la destination ultime : la cour contigüe à la mienne! Dans le sens où le vent souffle, mon voisin devra se faire des bras avec la pelle, car toute la neige tombe chez lui!

Je voudrais bien m’adresser au vent, lui signifier par une rude plaidoirie qu'il serait juste et équitable qu'il en tombe un peu chez moi, mais pour l'instant, il n’en fait qu’à sa tête. On verra bien demain.

Et pendant que souffle le vent et tombe la neige, minet dort

[Toutes les photographies ont été réalisée par Jocelyne Gagné - Terrebonne, janvier 2012]


Enfin un véritable hiver tout blanc! La couche n'est pas très épaisse mais c’est tout de même un début. C'est le minimum requis pour la fabrication des bonhommes de neige et pour les balades hors sentiers. Et pendant que je me gèle les doigts à prendre quelques clichés, minet dort…



Vue sous cet angle, ma table ressemble à un énorme gâteau recouvert d’un glaçage à la vanille! Mmmm! Il ne manque que quelques fruits bien rouges!

C’est tout de même un ravissement pour les yeux : un édredon parfaitement blanc, propre et uniforme! Étrange, il n’y a aucune empreinte de pattes brisant  cette perfection! Évidemment, minet dort…
 


C’est un blanc pur, immaculé, sans résidus de calcium ou de sable, un blanc qui fait mal aux yeux quand le soleil frappe les milliers de cristaux présents dans la neige. Une protection pour les yeux s’impose. Et pendant que je cherche partout mes lunettes solaires, devinez quoi?




Minet dort…

« Eh bien quoi? Il faut bien que je m'occupe! »

Peu importe le temps qu'il fait, minet s’accorde des siestes qui peuvent durer des heures voire des jours entiers. Quelle vie misérable il a!  Et je ne voudrais pas être à sa place à occuper mes journées à dormir, manger, faire un somme, gambader dehors, faire une sieste, casser la croûte, me reposer et dormir encore. Non, je vous assure, ce n’est pas une vie ça!

Quoique…

Mésange

Perdre pour mieux apprécier...

Il y a des jours où il faut mettre les bouchées doubles, triples voire quadruples si on veut atteindre l'objectif que l'on s'est fixé.  Notre petite vie tranquille d'avant prend alors un rythme effréné et inhabituel. On est extirpé d'un confort auquel on s'était habitué auparavant.


À force de baigner dans le bonheur on en oublie la saveur!






Et ce que l'on vient de perdre devient tout à coup précieux, inestimable, recherché et tourne à l'obsession: on veut à tout prix réintégrer ce qui nous fait défaut!




Comme les outardes, ma petite tranquillité s'est envolée et devinez quoi? Je vais tout faire pour la retrouver!
 



N'attendez pas de perdre quelque chose afin de l'apprécier... 
 
Mésange

1er lundi d'août 2011

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du lundi…


Il n’y a aucun bruit dehors, à peine un bruissement de feuilles. C’est d’un calme rassurant et reposant à la fois. Cela apaise mon esprit agité, cette tête trop fofolle qui pense tout le temps à propos de tout et de rien. C’est tellement agréable que j’ai envie de figer à jamais cet instant, de mettre ma vie ne serait-ce que  quelques minutes sur  "pause"  afin de profiter au maximum de cette belle tranquillité.  Je pourrais me plaindre en disant qu’il me manque un lac à mes pieds, cette étendue large et profonde dans laquelle le ciel pourrait se contempler à son aise et sur laquelle mes pensées pourraient glisser paresseusement. Mais il n’y a pas de lac, juste une belle végétation qui festonne ma ligne d’horizon et toute l’immensité du ciel. Avec un tel panorama, je suis comblée puisque mon petit bonheur, il est là dodelinant entre la rêverie et les soupirs de l’âme.

En ce lundi matin, rien ne presse. La vie a tout son temps, elle a même une éternité devant elle. Alors accordez-vous une pause avant même de commencer. Vous verrez, on peut être en excellente compagnie avec soi-même et un peu de tranquillité.

Bonne pause du matin et surtout, bon lundi!

Mésange

4e lundi de juillet 2011

[Photographie tirée de Dreamstime]
Le temps file comme l’eau à travers une passoire. Je vois défiler l’été à travers les trous de la moustiquaire, ayant peu de temps à passer à l’extérieur puisqu’à l’intérieur, il y a les travaux. Le café à la main, je profite de la matinée pour écrire quelques lignes mais mon cœur aimerait bien être au frais sur la terrasse à écouter le chant des oiseaux. C’est le bruit de la ponceuse qui accompagne le raclement de ma plume sur le papier et non le silence paisible d’un début de journée.

En ce lundi, mon café a un petit goût de poussière de chêne… Peut-être que la prochaine tasse sera meilleure si j’ose enfin m’écarter de ce nuage doré pour retrouver un peu de quiétude à l’extérieur? Et si j’essayais de m’isoler, d’attirer mon attention sur la présence du soleil, le roucoulement de la tourterelle ou encore sur les mots qui défilent dans ma tête, j’oublierais très certainement les incommodités des travaux en cours?

Voilà, je ne résiste plus... Au diable la poussière et les ouvriers! ce matin  je prends du bon temps à l'extérieur; il n'y a rien de tel que bon café parmi les fleurs!

Bonne semaine tout le monde!

Mésange

3e lundi de juillet 2011

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin
Semaines caniculaires - Après une soirée où les voisins ont joué du klaxon cherchant sans le savoir à tester ma tolérance, suivi d'un saut du lit accompagné d’éclats de voix provenant d'un autre voisin, j’en ai déduit que la chaleur échauffait non seulement l’air ambiant mais aussi les caractères belliqueux.

En effet, la chaleur est difficile à supporter et ses conséquences engendrent un état de fatigue difficile à récupérer. Par conséquent, on arrive à comprendre l’impatience et le manque de tolérance chez les gens. Cependant, l’inconfort ne devrait pas empiéter sur le respect des autres. Les problèmes de gestion de température interne et externe ne devraient pas devenir le fardeau de l’ensemble de la population. Comme le dirait si bien ma mère : « On a tous notre peau à porter! », d’où l’importance d’être compréhensif!

En ce lundi matin, je vous demanderais chers internautes d’être indulgents envers tous et chacun. La chaleur affecte tout le monde, certains plus que d’autres.  Restez humains durant cette période de grandes chaleurs; conservez votre bonne humeur bon gré mal gré et soyez patients; ça ne durera pas indéfiniment!

Ce matin, ajoutez à votre café la douceur du lait rehaussé d’un peu de sérénité et démarrez la semaine avec légèreté!

Bonne semaine tout le monde!

Mésange

Quand le feu est bel et bien pris!

Pas besoin d’aller bien loin pour entendre les gens se plaindre! Nous-même on prend plaisir à ce petit jeu. Parfois, ça fait du bien, mais ça ne dure jamais longtemps. Plus souvent qu’autrement ça mine notre moral et celui de notre entourage. Une ou deux jérémiades par semaine n’ont jamais tué personne, mais si seulement ça s’arrêtait là!

Habituellement la plainte se présente lorsque surgit un problème. À l’arrivée de celui-ci, deux choix s’offrent à nous : chialer ou régler le problème. Les deux consomment autant de temps et d’énergie. Cependant au final, une seule option apporte un résultat. Alors pourquoi gaspiller son temps avec de vaines lamentations?