Pour donner suite à une invitation lancée à tous ceux qui désiraient me soumettre un sujet d’article, permettez-moi de vous présenter le premier d’une belle série d’articles.
Pour toi, Carole, qui reviens d’un beau voyage,
mais dont le cœur est resté accroché à la magie de l’Irlande…
* * *
C’est un voyage dont on ne connaît que la destination. On n’y a jamais mis les pieds. Autour, peu y ont songé, car ce n’est pas un lieu de rêve à cause de sa météo incertaine, en raison d’un climat moins chaud.
C’est l’inconnu; la rencontre hasardeuse avec le mystère et l’étonnement.
On ne connaît ni les voyageurs qui feront la route à nos côtés ni les gens que nous allons croiser. Ce que l’on en sait? À peine quelques lignes sur le papier glacé d’une publicité, quelques infos de base tirée d’un guide Michelin.
Tout est à découvrir, les lieux, le climat, la nourriture, les us et coutumes, la langue (le gaélique) et bien sûr la météo — aussi changeante que les culottes d’entraînement d’un bambin. Malgré cette ignorance délibérée qui, parfois, engendre des impairs d’un comique, on est ouvert, prêt à accueillir tout cela en bloc, le sourire aux lèvres et le cœur confiant. Et au fil des rencontres, aux détours des rues, à la croisée des chemins, on pense découvrir des gens, une culture, une histoire, un pays, mais au fond, c’est soi-même que l’on découvre.
Que l’on redécouvre.












