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Prédictions trompeuses

Il est 23 heures passées et je n’ai toujours pas écrit mon café du matin. J’avais bien griffonné quelques pages cinq heures auparavant, mais je n’avais nullement envie d’entreprendre l’écriture d’un long texte. C’est l’été après tout et avec toute cette chaleur, je me disais qu’un peu de légèreté serait la bienvenue.
 
Mon curseur à l'écran clignote tout comme mes yeux fatigués…
 
Mon cerveau aurait tendance à dire : « Eh bien ma grande va te coucher; à cette heure-ci, les gens normaux dorment déjà… Tu verras ça demain! »
 
Eh bien justement, je ne veux pas attendre à demain et vous non plus.
 
Alors, allons-y le plus simplement du monde…

Parfait à 70%

S’entêter à croire qu’un imprévu ne doit pas avoir lieu n’empêchera pas celui-ci de se produire tout comme le fait de se fermer les yeux n’a jamais fait disparaître le problème…

 
Il est cinq heures et demie du matin. Vous vous levez avec entrain. Au programme, c’est une grosse journée qui s’annonce. Chaque détail a été planifié ne laissant rien au hasard. La douche vous donne un max d’énergie. On annonce 28°C et du beau soleil sur l’ensemble de la province. Ce sera une super journée! Vous vous rendez au bureau; la circulation est fluide et l’animateur à la radio n’a jamais été aussi drôle. Vous ramassez votre café en chemin et vous constatez que le commis vous a remis deux dollars en trop. Wow! Le sourire aux lèvres, vous arrivez pile à l’heure pour la réunion qui, pour une fois, fut brève et profitable pour tout le monde. La journée avance et vous avez et le temps de terminer le rapport qui traînait depuis des semaines sur votre bureau et le compte-rendu que votre patron attendait. Vous avez rencontré d’anciens clients avec lesquels avez obtenu de nouveaux contrats et vous avez même reçu une invitation à jouer au golf (toutes dépenses payées) le week-end prochain. Satisfait(e), vous prenez le chemin du retour, vous arrêtant en chemin à la pâtisserie pour vous faire plaisir et combler la petite famille. Vous prenez même un certain plaisir à conduire malgré la densité de la circulation et vous vous dites que la journée a été comme vous l’aviez prévue c’est-à-dire PARFAITE! Puis tout à coup, vous appliquez les freins : tout ce que vous voyez c’est une enfilade de feux rouges à perte de vue : vous voilà coincé(e) dans un bouchon…

Attention à la marche!


[Photographie tirée de Dreamstime]
«Facile d’accès ne veut pas dire sécuritaire.»

Avant que l’hiver nous quitte définitivement, j’ai décidé d’aller me balader dans le parc des chutes Dorwin. J’étais certaine que la couverture hivernale serait encore présente sur ce site enchanteur et que la crue des eaux serait impressionnante. Arrivée sur les lieux, je constatai que les pistes dans le bois étaient encore recouvertes de cette belle neige tombée la veille, cependant c’était loin d’être le cas pour le sentier menant aux chutes. Celui-ci était quasi impraticable tellement le redoux avait rendu le terrain boueux. J’ai avancé sur la pointe des pieds, les yeux fixés ailleurs pour ne pas voir cette mélasse adhérer à mes belles chaussures et en quelques pas, je pouvais enfin observer la nature en pleine débâcle. Wow !
 
Nullement rassasiée de cette superbe vue, je voulais en voir davantage et tout naturellement mes yeux se sont tournés en bas de l’escarpement, là où une autre plate-forme s’accrochait farouchement à la falaise bravant les tourbillons tumultueux. Pour accéder à ce point de vue, il fallait emprunter un escalier tellement couvert de neige qu’on ne voyait plus les marches. Mon mari a bien vu ma mine déconfite, mais aussi cette étincelle dans le regard qui signale que rien ne peut m’arrêter. Mettons les choses au clair : ce que nous étions sur le point d’entreprendre ce n’était pas une descente à la verticale mais plutôt à l’horizontale avec quelques culbutes et gémissements en cours de route.


Dans le rouge !

[Photographie tirée de Dreamstime]
« On peut faire dire ce que l'on veut aux chiffres; tout est question d'interprétation! »

Du plus loin que je me rappelle, je n’ai jamais aimé les chiffres. Premièrement, à la moindre petite erreur, le résultat s’en trouvait changé et deuxièmement, il n’y avait aucune créativité à enligner des chiffres les uns à la suite des autres.
 
Aujourd’hui, je ne peux éviter les chiffres puisque c’est moi qui dois assumer l’administration de notre entreprise, mais entre vous et moi, je suis un très mauvais comptable ! Pourtant, je paie mes comptes au moment opportun, mes factures sont émises dans les délais requis et mes dossiers sont soigneusement classés. De plus, chaque donnée est enregistrée méthodiquement dans mon logiciel comptable et tout ce qui est inscrit dans une colonne doit balancer avec une autre colonne. Donc, si j’ai dépensé 1 000 $ pour l’achat d’un ordinateur, automatiquement il y aurait un retrait de ce montant dans mon compte bancaire mais aussi un ajout du même montant dans mes acquisitions. Ça va jusque là ?
 
En regardant de plus près ma comptabilité, j’ai réalisé une chose que dans la vie, ça ne marche pas de cette façon : si on veut réussir, on doit doubler ses tentatives, ses efforts, sa quantité d’échecs pour obtenir ce que l’on veut. En somme, on doit investir plus ! 
 
Alors pourquoi suis-je un mauvais comptable ? Eh bien dans ma vie, je ne balance pas du tout !  Mon compte effort est souvent dans le rouge et mes acquis sont peu nombreux. Je fais beaucoup trop de retraits dans le compte temps disponible et j’investis très peu dans le compte repos à prévoir. Peut-être me faudrait-il rééquilibrer mon budget ou embaucher un meilleur comptable ? Quoi qu’il en soit, cette vie dans laquelle j’investis plus que de raison, me comble. Je ne crains pas de dépenser sans compter, de vider mon compte d’enthousiasme, de courage, de détermination pour obtenir ce que je veux.
 
On peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres, la preuve ?  Je ne suis pas dans le rouge, au contraire, je viens de faire le plus gros investissement du siècle : j’ai investi en moi !
 
Bonne et belle semaine tout le monde !
 
Mésange

Contre toute espérance...

[Photographie tirée de Dreamstime]
Quand la tempête fait rage, le courage lève l’ancre. 




J’avais vu les nuages s’amonceler et noircir l’horizon et pourtant, loin de m’en méfier, je les laissai s’approcher me sentant à l’abri et en sécurité sur le voilier de mon existence. Les voiles étaient grandes, le mât solide et le gouvernail répondait aisément à mes manœuvres. C’était un beau et un bon navire. L’attente fut de courte durée; le vent se mit à souffler et à rugir, maugréant contre les obstacles qui entravaient ses mouvements, soulevant la mer, gonflant les eaux de façon effroyable. La pluie tomba tout d’abord lourdement pour ensuite marteler, fouetter, détremper tout sur son passage.  Le ciel, tel un chien aux babines retroussées, était prêt à sauter à la gorge et à déchiqueter le marin malavisé.  Après quelques minutes, c'était non pas une seule bête mais toute une meute qui grondait à l’infini contre les éléments déchaînés. Le vent hurla de toutes ses forces pour étouffer le vacarme de la pluie et du tonnerre mais rien n’y fit, alors il redoubla de violence et souffla si fort qu’il déchira l’une des voiles…
 
Le  ciel n’était plus que ténèbres grandissantes, la mer tellement enragée et le bateau si frêle dans cette tourmente infernale que même l’espoir craignait de me rejoindre.  Ainsi ballottée, je commençai à perdre courage, car la tempête, loin de diminuer, gagnait en force.  Soudain un craquement sinistre se fit entendre; d’une lenteur infinie, le mât amorça sa chute entraînant les cordages avec lui.  Agrippée au gouvernail, j’affrontais péniblement les vagues qui s’acharnaient sans relâche à me propulser hors du bateau.  Les prières me tinrent compagnie aussi farouchement que l’eau froide sur ma peau et les larmes sur mes joues.

Après plusieurs heures à lutter contre ces forces destructrices, je me suis abandonnée avant que les dieux ne le fassent eux-mêmes, et au moment où je croyais que tout était perdu, l’orage se dissipa. Au petit matin, le soleil inonda de ses rayons dorés les restes de mon navire. Jamais je n’avais vu un ciel plus bleu! Le firmament avait été lavé par la pluie, le laissant sans nuage. Je pouvais sentir la brise légère faisant frissonner mes bras et les lambeaux de voiles et de cordages.  Assurément, mon voilier avait subi quelques dommages mais rien d’irréparable et moi, j’étais en vie… C’était merveilleux!

Il arrive que la vie nous réserve des orages plus ou moins faciles à traverser. Parfois c’est la santé qui nous fausse compagnie, tantôt c’est notre situation financière qui est au plus mal, d’autres fois c’est la relation de couple qui se détériore, bref, lorsque la tempête fait rage, nous sommes ébranlés, secoués, ballottés et on finit par perdre tout espoir. Par contre, si l’on s’agrippe fortement à ce qui compte le plus pour nous, si on fait preuve de courage et de patience, tôt ou tard, le mauvais temps fera place aux beaux jours. Et quand le soleil sera de retour, tout ce qui nous restera à faire ce sera : écumer l’eau, réparer les cordages, vérifier le mât et les voiles afin de poursuivre notre route plus forts que jamais!
 
Au fond, il ne sert à rien de craindre le pire, trop souvent il ne vient jamais à notre rencontre.
 
Bonne semaine tout le monde!
 
Mésange

Winston Churchill Quote

"It is a mistake to look too far ahead. Only one link of the chain of destiny can be handled at a time." [Winston Churchill]

Citation d'Antoine de Saint-Exupéry

«Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.» [Antoine de Saint-Exupéry]

3e lundi de janvier 2013


[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin

Ce matin, j’ai eu la bonne idée d’enfiler un pantalon que j’affectionne tout particulièrement. De coupe standard, ajusté à la taille et ample au niveau des jambes, il est des plus confortables. J’ai pris quelques minutes pour regarder la précision de la confection. Certes, certaines lignes de couture (moins apparentes) présentaient de faibles ondulations, mais dans l’ensemble c’était du beau travail que je pouvais porter avec fierté car après tout c’était ma création! Ce vêtement m’a ramenée des années en arrière, du temps où la machine à coudre servait de musique de fond dans la maison. Voyez-vous, ma mère était très habile; elle maniait les ciseaux, l’aiguille et la machine à coudre avec précision et savoir-faire. Entre ses mains, un simple bout de tissu devenait vite un magnifique vêtement! J’enviais ma mère. Ses coutures étaient toujours bien droites et le point régulier.
 
 
À l’inverse, j’essayais tant bien que mal à faire une couture droite, arrêtant à tout instant l’engin pour juger des résultats qui étaient, ma foi, fort misérables. Et je décousais l’ouvrage pour ensuite remettre le tout sous le pied de biche. Je reprenais ma besogne sans oublier d’échapper quelques soupirs de découragement. Et je pouvais répéter ce scénario jusqu’à ce que le tissu se dégrade à un point tel que je ne puisse plus rien faire de bon. Un autre soupir, plus gros celui-là, obligeait ma mère à délaisser ses tâches pour constater de visu l’étendue des dégâts : le tissu était irrécupérable, tout comme mon moral d’ailleurs.

Choisissant avec soin ses mots, ma mère me suggéra d’accepter les imperfections, les maladresses de mon inexpérience en continuant à coudre même si ma couture partait de travers, ondulait à certains endroits et se terminait de la même manière qu’au départ. « À force de coudre, me dit-elle, on devient bon. Mais si tu passes plus de temps à découdre qu’à coudre, tu n’auras rien produit d’intéressant et au final tu n’auras rien appris!  Accepte ton manque d’expérience et persévère. Tu verras, l’habileté, la confiance et le plaisir seront bientôt au rendez-vous. »

En règle générale, nous voulons tous de belles lignes droites dans notre vie, des lignes pour lesquelles nous voulons être fiers, mais nos tentatives sont loin d’être rectilignes car nous manquons d’expérience. Chaque situation est nouvelle puisque nous n’avons jamais rien vécu de semblable auparavant. Et dès que ça ondule un peu, nous voulons tout recommencer, découdre cette vilaine couture, la reprendre et ainsi de suite. Essayons plutôt de faire de notre mieux avec l’habileté qui nous fait défaut, acceptons quelques variations dans notre couture et rendons-nous jusqu’au bout d’une idée, d’un projet, d’une relation, juste pour le plaisir de voir jusqu’où ça peut nous mener…

Aujourd’hui encore, il m’arrive de rêver de lignes bien droites mais je songe plus souvent à des lignes qui ont un commencement et une fin. Les irrégularités entre les deux ne sont que l’expression de ma créativité et du désir de faire de mon mieux.

En prenant votre café ce matin, songez à toute les fois où vous avez recommencé au lieu d’avancer et ainsi prendre de l’expérience et de la maturité. Ensuite, pensez à toutes ces occasions où vous avez renoncé en vous disant que vous n’y arriveriez pas, que vous n’êtes pas assez bons. Finalement, demandez-vous avec honnêteté si vous recommencez ou renoncez, est-ce par manque de courage ou par manque de vision

Mésange

[Derrière les liens hypertextes, d'autres lectures vous attendent!]

Visibilité réduite...

Pourquoi garder nos phares allumés en plein jour 
Puisque nous voyons très bien où nous allons? 
Parce qu’il n’en est pas toujours ainsi! 

Le brouillard peut se lever, 
L’orage peut éclater, 
Le vent peut soulever la neige 
Et ainsi rendre toute visibilité presque nulle. 

[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné, New York - oct. 2012]

Mais si nous ne voyons rien 
À quoi nous serviront les phares? 
À nous aider à voir au-delà de l’obstacle, 
À être vus si nous sommes perdus. 

 La vie peut nous surprendre de bien des manières, 
Et ce, de jour comme de nuit. 
En gardant nos « lumières » allumées, 
Nous pourrons discerner notre chemin, sinon quelques repères. 
Et même si tout semble obscur, opaque ou brouillé devant nous, 
Et que nous ne voyons vraiment plus rien, 
Il y a toujours l’espoir 
Que quelqu’un, quelque part, voie notre détresse 
Et vienne nous porter secours. 

Mésange


[Derrière les liens hypertextes, d'autres lectures vous attendent!]

Citation de Richard Bach

« Il ne t'est jamais donné un désir sans que te soit donné le pouvoir de le rendre réalité. » [Richard Bach]

H. Jackson Brown Jr. Quote

"Don’t say you don’t have enough time. You have exactly the same number of hours per day that were given to Helen Keller, Pasteur, Michaelangelo, Mother Teresea, Leonardo da Vinci, Thomas Jefferson, and Albert Einstein." [H. Jackson Brown Jr.]

1er lundi de novembre 2012

[Photographie de Robert Lemire]
Café du matin
 
Amazing Superheroes...
 
J’observais dernièrement l’engouement des adolescents pour les super-héros. Ne leur voyant aucun attrait, je me demandais ce qui pouvait les attirer autant chez ces personnages assez déconcertants. Quand j’ai obtenu ma réponse, j’étais, moi aussi, sous le charme…
 
Bravoure, courage , sacrifice, probité, détermination, dévouement, endurance, persévérance, altruisme et humilité.
 
Après, on osera dire que nos jeunes n’ont pas de beaux exemples sous les yeux! Balivernes!
 
Sincèrement, tous ces Superman, Spiderman, Captain America, etc. sont de beaux modèles à imiter même pour nous les adultes. Cependant, je dois l’avouer très humblement, je préfère de beaucoup les bons vieux héros mythiques tels qu’Ulysse, Hercule ou encore Achille suivis de près des héros légendaires tels que le Roi Arthur, Robin des bois, Roland et D’Artagnan. À leur manière, ils nous ont faits rêver! C’était de vrais hommes, des hommes d’honneur et d’idéaux mais surtout des hommes d’action. Ah, je vous entends déjà protester : « Et les femmes dans tout cela? » Il y en a eu plusieurs et peut-être même plus que nos fabuleux héros mais c’était à une époque où le crédit des femmes n’était pas reconnu. Bref, quelques-unes nous ont inspiré par leur détermination et leur courage dans un monde d’hommes, je parle entre autre des Amazones, Cléopâtre, Jeanne D’Arc, Marie-Curie, Mère Theresa, etc.
 
Tous ces glorieux personnages, réels ou fictifs nous ont modelés et ont façonné l’individu que nous sommes devenus aujourd’hui. Ils ont fait de nous des hommes et des femmes avec des valeurs qui nous maintiennent solidement sur la route de la vie. Nous pouvons affirmer que nous possédons, grâce à eux, l’étoffe des combattants! Ça tombe bien, car nous avons des choix, des idées, des opinions à défendre. Nous avons le choix de nos batailles, mais aussi de nos armes; l’amour, la tolérance et la bonté sont mes préférées. Au fait, quelles sont les vôtres?
 
Et mon héro favori c’est bien sûr D’Artagnan : pour sa jeunesse, sa bravoure et sa sensibilité à l’infortune d’autrui; aucune difficulté ne lui résiste. De plus, il a mauvais caractère tout comme moi! Vous voyez, j’ai épousé fidèlement le personnage! « Désolée chéri, mais la faute retombe sur Alexandre Dumas. C’était à lui de créer un personnage plus modéré
 
C’est l’heure du café. Vite avant que je me laisse impressionner par le beau George Clooney. Quoi? Ce n’est pas un héros? Quel dommage…
 
Bonne et belle semaine tout le monde!
 
Mésange

Citation d'Albert Guinon

« Les passionnés soulèvent le monde et les sceptiques le laissent retomber. » [Albert Guinon]

Citation de Paulo Coelho

« Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d'y faillir de temps en temps. La seule chose qu'il ne puisse faire, c'est l'oublier. » [Paulo Coelho]

1er lundi de juin 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin

Il existe un vieil adage qui dit qu’une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, mais j’en connais un autre qui me plaît tout particulièrement : une bonne nouvelle en attire d’autres!

Tout comme le fait de désirer une voiture rouge on se met à en voir partout, on attire dans notre vie ce à quoi nous pensons le plus. D’où l’importance de bien choisir nos pensées, mais aussi ce qui capte notre attention. Ainsi donc, délaissez les bulletins de nouvelles à saveur de mélodrame et de fin du monde et préférez les bonnes nouvelles. Et d’ailleurs, celles-ci font rarement la une des journaux et des bulletins télévisés, alors pourquoi s’y attarder?

Une bonne nouvelle est facile à reconnaitre… elle fait chaud au cœur!

- Un enfant qui réussit son année son scolaire;
- Une mère soulagée de voir rentrer son enfant tard le soir sain et sauf;
- Un travailleur qui conserve son emploi;
- Un chômeur qui a déniché du travail;
- Une maison épargnée par une tornade;
- Des unions, des naissances, des guérisons, des retrouvailles;
- Des inventions, de nouveaux traitements, etc.
 
De plus, tout le monde aime les bonnes nouvelles, moi la première. Alors pourquoi se tourner vers les annonces déprimantes et alarmantes qui se multiplient plus vite qu’un virus? Recherchons plutôt les bonnes nouvelles et mieux encore, soyons porteurs de bonnes nouvelles!

Pour bien démarrer la semaine, je vous annonce une bonne nouvelle: en janvier et février 2012, il y a eu au total, 13 7501 naissances au Québec, ce qui veut dire, 13 750 nouveaux lecteurs potentiels de blogues! Et là, je ne fais pas mention des naissances au niveau mondial. Imaginez donc un peu tout le potentiel à venir! Incroyable n’est-ce pas? Et comme j’aime les bonnes nouvelles en voilà une autre : qui dit plus de monde  dit plus d’idées, de créativité, de réflexion, d’inventions et donc plus de possibilités!

À vous maintenant d’être porteur de bonnes nouvelles! Et rappelez-vous qu’une bonne nouvelle en attire d’autres!

Bon lundi!

Mésange

1 [Statistiques sur la population - Gouvernement du Québec, 2012]

2e lundi de mai 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin

Quelles que soient les circonstances rien ne peut vous empêcher d'emplir votre coeur de bonheur!

Quand on y songe, cette seule déclaration donne accès au possible et que le pire que l'on imaginait pourrait être balayé du revers de la main et remplacé par des parcelles de joie, de sérénité, d’émerveillement. Ce matin, levez-vous le coeur joyeux! Affirmez votre bonheur, votre joie de vivre, votre enthousiasme là, maintenant! Songez-y, ce que vous affirmez intérieurement va devenir votre réalité extérieure – n’est-ce pas une promesse qui donne envie de rayonner de l’intérieur à chaque lever de soleil?

Voici mon credo qui me permet de ne pas passer à côté de l’essentiel :

- dès le réveil, affiche ton plus beau sourire;
- sous la douche, imagine le meilleur;
- à la première gorgée de café, sois convaincue de tes capacités;
- sur la route, sois un soleil pour les autres;
- au travail, offre le meilleur de toi-même et travaille dans la joie;
- à la fin de ta journée, sois satisfaite et
- avant de te mettre au lit, remercie le ciel pour avoir vécu une merveilleuse journée.

Faites votre propre credo et affirmez votre joie de vivre dès maintenant! Il n’en tient qu’à vous et à personne d’autre!

Servez-vous un bon café et entamez la semaine avec le sourire!

Bonne et belle semaine tout le monde!

Mésange

Sous la guillotine des tracas…

Ne jamais perdre le tête!
* * *

[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné - Caesars Palace, Las Vegas 2011]

« Il ne faut jamais perdre la tête
Il ne faut jamais craquer
Toutes les fois qu’une chose vous embête
Prenez un air détaché

Les cris, ça ne fait pas bien
De plus, ça gêne les voisins
Et puis, ça n’arrange rien
Ne jamais se buter
C’est tellement plus futé!

Croyez-moi, quand un ennui vous guette
Traitez-le par le mépris
Pour ne pas être pris
Pour un malappris

{Parlé:}
Hé, écoutez-moi
Faites comme moi
Jouez d’ la trompette
Et vous verrez, tout ira bien! »

Chanson « Ne pas perdre la tête »
Aimé Barelli et son orchestre

4e lundi de février 2012



[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné]
Café du matin...
Nooooooooon! On a encore reçu de la neige! On commençait à voir enfin la couleur du gazon! Zut! Envolées mes belles espérances de voir surgir de terre toutes les jolies tulipes plantées l'automne dernier!

- Eh bien, il fallait bien t’y attendre, non?

Je la reconnais cette voix! C’est la voix de ma conscience. Alors aussi bien lui répondre sinon elle ne me lâchera pas d'un pouce.

- Je sais, on est en février, mais comme nous n’avons pas eu de véritable hiver, j’avais espoir que...

- Que quoi?

- Qu’on aurait enfin un printemps!

- Ça serait du nouveau!

- Je sais, d’habitude l'hiver s’étire jusqu’à l’été, mais c’était tellement bien parti : un automne merveilleux, un hiver fantastique, pourquoi pas un printemps précoce?

- Tu rêves ma fille! Tout l’inventaire de neige n’a pas été écoulé durant les premiers mois de l’hiver alors que crois-tu qu’il va se passer? Eh bien, tout cet inventaire va tomber tout d’un bloc! C’est comme ça! Au printemps, le ciel liquide son surplus!

- [Soupirs...]

- Et puis, il en faut de la neige pour savourer la fameuse « tire d’érable », tu l’avais oubliée n'est-ce pas?

- Tu as raison, encore une fois, avouais-je. Je vais aller ranger mes «gougounes» de plage que j’avais sorties pour accueillir la douce saison et je vais rechausser mes bottes. [Soupirs...]

- Avec toute cette neige – des sandales, ce n’est pas l’idéal! Range tout ça. Va plutôt te faire un bon café comme tu l'aimes et profites-en pour te rouler en boule dans une couverture bien douillette. Regarde la neige tomber… Contemple les derniers efforts de l’hiver qui s’échine à ne pas se faire oublier, entends ses derniers soupirs – ils vont s'imprimer dans ta mémoire et créer de merveilleux souvenirs pour plus tard. C'est ce qu'on appelle les «golden memories».

Ma conscience avait raison.

En ce lundi matin, faites comme moi, tirez profit des désagréments et transformez-les en avantages. Ce n’est pas rigolo l’hiver? Il y a pire que ça! Imaginez un instant dégager toute cette neige en pleine canicule! Je vous le dis, il vaut mieux vivre l’hiver en hiver, que l’hiver en été. Alors, faites-vous un bon café, un thé ou une tisane et laissez passer la nature avec ses envies et ses caprices. Vous verrez, la parade sera vite passée et vous en garderez un excellent souvenir!

Bon lundi et bonne semaine tout le monde!

Mésange
[Photographie réalisée par Jocelyne Gagné - Mon balcon - 26 février 2012]