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La course aux cadeaux

Vous ne serez pas surpris si je vous disais que je suis allée faire un tour dans les boutiques en fin de semaine, histoire de dénicher quelques présents pour Noël. Ce que je cherchais était absent des rayonnages. Évidemment! Pourtant ce n’est pas faute d’avoir cherché!
 
Et puis, je suis rentrée à la maison, le moral aussi intact qu’au départ.
 
Le magasinage des Fêtes n’a jamais réussi à me faire perdre ma bonne humeur et mes bonnes manières. D’ailleurs, comment le pourrait-il? C’est agréable de déambuler dans les allées à la recherche du cadeau qui illuminera le visage de celui ou celle qui le recevra. Il est si facile de s’émerveiller devant les vitrines joyeusement décorées. En outre, cette préparation d’avant les Fêtes devrait se dérouler dans la joie. C’est le gros bon sens!

2e lundi de février 2012

[Photographie tirée de Dreamstime]
Café du matin…

Je suis assise dans un café dont l’intérieur est éclairé par un soleil qui se déverse à flots.  La rue est achalandée. Des travailleurs foncent tête baissée vers les hautes tours à bureaux. Le café est bon, l’endroit animé. Un inconnu entre et fait tinter la petite clochette au-dessus de la porte. Il est grand et porte un complet noir bien coupé. Il se dirige avec assurance vers ma table. Il m’est étranger, mais lui semble me connaître…  Il passe à côté de moi et à peine il fléchit les genoux pour abandonner une mallette noire près de ma chaise que déjà il s’en retourne faisant tinter de nouveau la petite clochette. Personne n’a rien remarqué, tout le monde étant absorbé soit à une discussion, à leur petit déjeuner ou aux formes généreuses de la serveuse…

Ma tête pivote de gauche à droite – rien d’anormal, mais la mallette est toujours là. Lentement ma main enveloppe la poignée en cuir encore chaude de la main de l’homme et après un dernier regard autour, je fais glisser l’objet sur mes genoux.  Elle est à l’abri des regards et du même coup à l’abri du mien… À tâtons, je cherche la serrure et avec une infinie lenteur, je fais tourner les cadrans un après l’autre avec mon pouce. Un léger déclic me fait réaliser que ma mémoire est toujours aussi infaillible. Je recule en douceur ma chaise sur le carrelage, juste assez pour voir l’intérieur du porte-document.  Et voilà, je la vois – en gros titre, elle me fait face :

AGENT SPÉCIAL, VOICI VOTRE MISSION...

Trop beau pour être vrai, n’est-ce pas? Effectivement! Je ne suis pas assise à un café, mais j’ai bel et bien reçu une mission. Je connais très bien l’expéditeur, il est exigeant, parfois intraitable et très très pointilleux. Je le connais bien car c’est… moi! Vous voulez certainement connaître cette mission que je me suis donnée? Je vous comprends, pourquoi faire durer le suspense? Ma mission de la semaine sera de « retrouver  l’équilibre », cette cible fragile, capricieuse et presque inaccessible. C’est insensé vous me direz? Peut-être mais ce n’est pas une mission à vie, juste d’une semaine. De plus,  je ne vise pas la pondération dans tout, loin de là! Je souhaite simplement maintenir ma balance travail/loisirs à un niveau d’équilibre convenable. Et comme c’est une mission alors je ferai tout le nécessaire afin de la mener à terme et pour se faire, je vais m’entourer de gens ayant l’expertise nécessaire à sa réalisation c’est-à-dire des gens qui ont réussi à trouver l’équilibre à certains moments de leur vie…

En ce lundi matin, prenez un bon café dans le petit bistro du coin, chaussez vos lunettes noires et attribuez-vous une mission, une MISSION IMPOSSIBLE.

Bonne semaine tout le monde!

Mésange

4e lundi de septembre 2011

Café du matin...

[Photographie tirée de Dreamstime]
Enfin de retour! Eh oui, chers internautes, vous m’avez beaucoup manqué! Même si ces dernières semaines ont filé à la vitesse de l’éclair et qu’elles ont été fort bénéfiques, il n’en demeure pas moins que je n’ai aucun regret d’être assise devant l'ordinateur à rédiger ces quelques lignes.

« Dieu merci, c’est lundi! »

Pas question de commencer votre semaine à reculons! Le réveil est difficile? C’est possible, mais ce n’est pas une raison de laisser votre sourire sous l’oreiller. Votre travail ne vous enchante guère? Prenez une décision à ce sujet et foncez! Vous manquez de motivation? Ça peut arriver, mais n’en faites pas une habitude. Utilisez le week-end pour refaire le plein d'énergie!

Je ne le répéterai jamais assez, le premier jour de la semaine est comme un bon petit déjeuner : il doit être équilibré, vitaminé, varié et ensoleillé de l’intérieur!

Ne passez pas à côté de votre lundi et prenez le temps de démarrer la semaine du bon pied!

Bonne et belle semaine tout le monde!

Mésange

La vitalité d'un grain de sable...

Au lendemain du temps des Fêtes, on a l’impression que toute cette belle euphorie vient d’être aspirée, nous laissant vide de nos forces, épuisé d’avoir suivi un rythme qui n’était pas le nôtre. On est passé de l’exubérance à l’inertie de la même manière qu’une voiture de Formule 1 passe de 200 à 0 km/h, c’est-à-dire en un claquement de doigt! Difficile d’envisager de reprendre ses activités normalement quand on a négligé de ralentir dans les courbes et de faire un arrêt au puits! C’est pourquoi il ne faut pas sous-estimer les périodes de repos, loin d’être une perte de temps, elles peuvent nous sauver la vie ou du moins améliorer la qualité de celle-ci. Imaginez un coureur automobile qui déciderait de poursuivre sa route s’abstenant de faire un arrêt pour effectuer un changement de pneus Les risques seraient énormes et pour le moins dramatiques. Et il en est de même si vous vous êtes amusés, oubliant l’heure tardive, atrophiant votre vitalité jusqu’à qu’elle devienne un grain de sable c’est-à-dire facile à échapper et difficile à retrouver.

Un ami tout court!

L’amitié a toujours été un sujet délicat un peu comme le montant de notre compte en banque ou le total de notre revenu annuel : ça ne se discute pas, on n’en parle pas. Loin d’être tabou, le phénomène de l’amitié s’explique mal. On préfère globaliser l’ensemble de nos rencontres et leur donner le titre d’ami que de tenter de dépister dans ce lot, celui ou celle qui mérite ce privilège. De peur de rester seul, on a un tas d’amis de qualité parfois discutable…

Certains parlent de l’amitié en faisant ressortir de la masse les vrais amis des faux; les amis réels et sincères sur un fond d’amis artificiels ou apparents. Aux yeux de la majorité, il y a les amis et les véritables amis.

Vers le bonheur

Les tout premiers pas - ces petits pas incertains, hésitants et timides ont fait la joie de nos parents. Bébé, on voyait déjà loin devant. On s’accrochait au sourire de maman et de papa qui nous tendaient les bras et on oubliait momentanément la dureté du sol qui nous attendait et le manque de grâce de nos mouvements. Un pied devant l’autre, en transition vers quelque chose d’inconnu mais de rassurant. On ne considérait pas la démarche en soi, trop préoccupé à réussir l’exploit qui était de se déplacer sur nos deux jambes. L'objectif à atteindre: se tenir debout et avancer. Voilà c'est fait et pourtant, c’était un but qui devait durer toute une vie…

La juste mesure

Il m’arrive d’entendre des phrases telles que : « Je travaille trop. Je me nourris mal. Je ne fais pas assez d’exercice. Je manque de sommeil. Je consomme trop. Je cours tout le temps. Je suis claqué. J’ai besoin de repos…»

À part ça, est-ce que ça va?

Eh bien non! Pourquoi? Il n’y a pas d’équilibre. La balance penche de gauche à droite selon le besoin immédiat à combler. On ne cherche pas plus loin; on remplit le vide qui s’est créé.