Affichage des articles dont le libellé est Persévérance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Persévérance. Afficher tous les articles

Même si c’est difficile, faites-le!

Combien de fois faut-il essayer avant de renoncer?
 
Abandonner n’est pas une option; désolée de vous décevoir. On se relève, on tombe et on se relève aussi souvent qu’il le faudra pour atteindre notre but, pour décrocher notre rêve. Il n’y a pas de chiffres magiques…
 
Rappelez-vous votre jeunesse quand vous souhaitiez sortir avec vos ami(e)s, mais qu’avant toute chose vous deviez obtenir l’accord de vos parents? Vous demandiez, négociez, argumentiez jusqu’à ce que ces derniers, n’en pouvant plus d’entendre votre plaidoirie, vous donnaient le OK tant attendu. Les efforts investis étaient vite oubliés, car vous ne pensiez qu’à une seule chose : le résultat.
 
Donc, si je résume : on se relève tant qu’on n’a pas obtenu ce que l’on voulait.
 
Oui, mais pourquoi?
 

Où étaient-ils pendant qu’on essayait de les élever?

Je parle, tu parles, nous parlons et personne n’écoute! À quoi bon parler?

 
C’est fou le temps qu’on passe à répéter les mêmes choses! On en vient presque à croire que l’équipement de base n’a pas été installé, car même s’ils présentent les caractéristiques d’un modèle complet (bras, jambes, tête, cerveau, etc.) rien ne fait réagir nos chers adolescents. Certes, ils ont l’ouïe saturée de leur musique préférée, la vision fixe par le scintillement des pixels, les neurones trop absorbés à décortiquer le dernier texto reçu, néanmoins on aimerait croire que le message finit par passer, que l’information ne s’est pas égarée en chemin et que nos bons conseils trouveront une terre fertile où ils pourront germer, grandir et porter des fruits. L’espoir fait vivre!
 
Et pendant qu’on s’échine à vouloir leur inculquer certaines valeurs et à leur présenter une part de notre belle sagesse, eux se tournent vers l’Internet, les amis et les influences parfois douteuses à la recherche de leur identité, de leur place dans la société. En fin de compte, on a l’impression que nos adolescents grandissent sans pour autant parvenir à maturité.
 
L’astuce, s’il y en a une, est de persévérer en conservant le même discours avec quelques nuances près. Même si nos jeunes présentent de multiples contradictions, il n’en demeure pas moins qu’ils souhaitent être aimés et appuyés. Leurs comportements peuvent nous irriter, nous heurter fortement même, néanmoins on se doit de continuer à émettre le même signal véhiculant nos valeurs, nos connaissances, nos encouragements, notre désir de les voir autonomes et avisés, car en définitive c’est la répétition qui permet d’enfoncer le clou!
 
Alors que le temps file à toute vitesse et que l’on s’interroge sur l’utilité de tous ces efforts déployés au fil des ans, les fruits commencent à mûrir nous surprenant par leurs propos et le bon sens de leurs réflexions. Au fond, ils écoutaient vraiment pendant qu’on parlait!
 
Jocelyne Gagné (Mésange)
 
 

Une force de la nature

Plume d’oie a quatre ans!
Et je célèbre ce moment avec vous, mais avant, permettez-moi de vous glisser quelques mots…

Souvent on me demande pourquoi je continue à nourrir mon blogue et à m’acharner à rester fidèle à mon café du matin. Sans arrêt, on me rappelle que je me mets beaucoup de pression pour rien et que même si je sautais une publication de temps à autre, personne ne s’en apercevrait. Et la majorité du temps, ce petit discours qui se veut gentil se termine par : « Et puis c’est un loisir, non? Prends ça relaxe ma Jojo! »

Invariablement je réponds ceci: « Je pourrais dire que j’écris d’abord pour moi, mais c’est faux : j’écris pour une seule personne; celui ou celle qui en a vraiment besoin. Et cela me suffit à prendre la plume et le papier. »

Se donner toutes les chances

La loi de Murphy stipule que tout ce qui peut mal tourner, va mal tourner (anything that can go wrong, will go wrong). En gros, si on focalise sur la défaite, celle-ci viendra tôt ou tard à notre rencontre. 

Comme bien des gens, j’aime voyager. Prendre l’avion, le train ou le bateau est pour moi un réel plaisir tout comme découvrir des restaurants proposant des plats aux saveurs locales, des hôtels qui ont survécu au modernisme et des lieux dont la beauté a survécu au passage du temps et des hommes. Je ne vous cache pas tout le bonheur ressenti à être une inconnue musardant dans les rues grouillantes de touristes et de commerçants engagés dans de rudes négociations. Cependant, lors de ces merveilleux voyages, jamais je ne me suis lancée à la recherche d’issues de secours. Au contraire, bien souvent j’écoute d’une oreille distraite l’hôtesse de l’air débiter ses règles de sécurité. Avant de m’installer à l’arrière du chauffeur de taxi, je ne fourrage pas dans le coffre arrière afin de m’assurer de la présence de la roue de secours. Arrivée à l’hôtel, pas question de lire le plan d’évacuation vissé contre la porte de chambre, sinon pourquoi résider à cet endroit? Loin de moi l’idée de tester la porte et l’escalier de secours quand je m’arrête dans un restaurant. Et lorsque je prends le traversier, je ne cherche pas les flotteurs qui sauveront mon véhicule de la noyade au cas où le bateau coulerait. D’ailleurs pourquoi le ferais-je? Je veux faire un beau voyage alors je mise sur le plan A c’est-à-dire la réussite de ce voyage et non du prochain. Vous comprenez? 

Ça ne donne rien...

Presque chaque jour je rencontre des gens pour leur parler des produits Arbonne. En plus d’être sûrs, purs et bénéfiques pour la peau, ils procurent un extra non négligeable : parce qu’on se sent belle, on gagne en assurance et parce qu’on gagne en assurance, on se sent belle et bien dans sa peau. Naturellement, je ne peux résister à l’envie de partager avec d’autres les bienfaits de ces produits. Alors j’en parle à ceux qui m’entourent, à des gens qui croisent ma route…

Cependant, il m’arrive de croire que je perds mon temps; soit ils ne sont pas réceptifs, soit ils sont sceptiques, soit ils démontrent tout au plus un intérêt poli. Alors je serais tenté de dire que ça ne donne rien, que je devrais investir moins de temps car au bout du compte, ils me font perdre du temps. L’erreur que je fais, c’est que je m’attarde à la récolte plutôt qu’aux semences. Est-ce que le cultivateur se dit qu’il perd son temps lorsqu’il laboure et sème son champ? Est-ce qu’il se dit une fois la tâche terminée, eh bien mon vieux, tu as perdu trois jours à semer. Tu vois bien, il n’y a rien qui a poussé. Vends ta ferme et tes terres, c’est peine perdue! Au contraire, il est satisfait de ses efforts car tout ce qu’il avait à faire durant ces trois jours, c’était labourer et semer. Et c’est ce qu’il a fait. Alors il se récompense en se reposant un moment sur sa galerie pour savourer son café dans le déclin du jour. Son regard se perd dans l’horizon. Il oublie le soleil qui lui brûle les yeux, la fatigue des derniers jours, les ampoules aux mains et ne voit qu’une seule chose : un champ de blé dansant dans la lumière dorée. Il sait que ce n’est pas pour tout de suite, mais il sait que c’est pour bientôt… 

Si vous croyez que ce que vous faites ne semblent pas donner les résultats escomptés, détrompez-vous : les résultats sont là; ils ne sont juste pas visibles pour l’instant. Il faut laisser le temps à la semence de germer, de pousser jusqu’à maturité afin de pouvoir en faire la récolte. 

Quand vous voulez quelque chose, posez-vous une seule question: est-ce que j’ai semé aujourd’hui? Si oui, vous avez fait du bon boulot! Si non, retroussez vos manches et faites ce qui doit être fait. 

En savourant mon café ce matin, je pense à vous, à vos projets, à vos rêves. Je vous connais bien, vous êtes d’excellents semeurs alors c’est certain qu’au bout du compte quelque chose poussera! 

Bonne semaine tout le monde! 

Mésange

Essayer encore et encore

 

Si après le premier essai on obtenait déjà des résultats, où serait le défi?

 
Quand il ne fait pas trop chaud pour bouger, j’en profite pour sortir avec ma caméra et faire de nouvelles découvertes. Soit je me laisse séduire par ce qui m’entoure, soit je cherche quelque chose de précis c’est-à-dire la super photo, celle qui me laisserait la bouche béate de ravissement et que rien, pas même une nuée d’insectes approchant à vive allure, n’arriverait à refermer tellement l’émoi est considérable. Ahhhh!
 
Pour obtenir ce type de photographie à faire rêver, il faut que certaines conditions soient réunies, mais avant on aura pensé à charger les batteries, vider les cartes mémoire, emporter filtres, lentilles, trépied et autres accessoires. Ensuite on recherchera un bon sujet, une prise de vue soignée et une belle luminosité. Bien souvent, pour obtenir cette dernière, il faudra attendre le bon moment c’est-à-dire rester des heures au soleil à se faire grignoter farouchement et inlassablement par les moustiques et à pester contre toutes ces morsures qui déjà nous démangent ou encore à patienter que le soleil perce enfin l’espace d’un instant la masse nuageuse qui menace de déverser son lot de pluie ou de grêle sur nous et notre équipement. Et si cette attente n’a rien donné, on devra revenir un autre jour pour obtenir l’effet désiré. Cette prochaine fois, l’éclairage sera peut-être parfait, mais le sujet (ex : pommiers en fleurs), lui, aura peut-être perdu de sa belle intensité. Alors on devra attendre à l’an prochain ou encore dénicher un endroit plus au nord où les pommiers débutent leur floraison et recommencer tout le processus : bon sujet, prise de vue, éclairage, longue attente et séance de grattage.


Pour le plaisir d’avancer

[Photographie réalisée par C. Larivière]

Certaines choses exigent une fin comme la nuit, le jour, les vacances, les années, les projets, une pièce musicale, la vie, etc., tandis que d’autres se poursuivent un pas à la fois…

 
Je pourrais utiliser le mot français jalon mais je lui préfère son équivalent anglophone «milestone»; à mon avis, il est plus musical et son sens est plus large. Alors veuillez me pardonner cette préférence qui ne durera que quelques lignes…
 

Une semence qui doit être plantée...

« Avant d’espérer la récolte, commençons par semer! »

Le printemps est arrivé avec la promesse des beaux jours et tout ce dont on a envie c’est de délaisser les livres d’horticulture pour aller inspecter le terrain. On fait le tour de nos plates-bandes, on vérifie l’écorce de nos arbres, on ramasse les branches cassées, on relève les plants qui ont ployé sous le poids de la neige, bref, on évalue le travail à faire dans les semaines à venir. Et lorsque cette belle flânerie s’achève enfin, on pousse la porte de la remise à jardin qui râle, grimace et résiste sous l’effort, impuissante à s’interposer à notre intention d’entrer dans le repère du jardinier. Mmmmm, ça sent la terre mouillée et le gazon séché. Rapidement on tourne le dos aux outils suspendus tête en bas pour se concentrer sur la boîte de sachets de semences et soudain on s’interroge: « Au fait, quand est-ce que j’ai acheté ces semences de carottes ? »
 
Si la mémoire a décidé d’oublier, il est normal que l’on ait fait de même ! Par conséquent, pour savoir si nos graines sont encore bonnes, il va falloir les mettre en terre, attendre entre quatre à six semaines et si rien ne pousse, on aura fait tout ce travail pour rien. Au final, on devra refaire les sillons, semer de nouvelles graines tandis que nos voisins contempleront d’un air gaga les magnifiques petites touffes striant le potager de jolies rayures vertes. En un mot, ils vont savourer leurs carottes bien avant qu’on puisse manger les nôtres!


Attention à la marche!


[Photographie tirée de Dreamstime]
«Facile d’accès ne veut pas dire sécuritaire.»

Avant que l’hiver nous quitte définitivement, j’ai décidé d’aller me balader dans le parc des chutes Dorwin. J’étais certaine que la couverture hivernale serait encore présente sur ce site enchanteur et que la crue des eaux serait impressionnante. Arrivée sur les lieux, je constatai que les pistes dans le bois étaient encore recouvertes de cette belle neige tombée la veille, cependant c’était loin d’être le cas pour le sentier menant aux chutes. Celui-ci était quasi impraticable tellement le redoux avait rendu le terrain boueux. J’ai avancé sur la pointe des pieds, les yeux fixés ailleurs pour ne pas voir cette mélasse adhérer à mes belles chaussures et en quelques pas, je pouvais enfin observer la nature en pleine débâcle. Wow !
 
Nullement rassasiée de cette superbe vue, je voulais en voir davantage et tout naturellement mes yeux se sont tournés en bas de l’escarpement, là où une autre plate-forme s’accrochait farouchement à la falaise bravant les tourbillons tumultueux. Pour accéder à ce point de vue, il fallait emprunter un escalier tellement couvert de neige qu’on ne voyait plus les marches. Mon mari a bien vu ma mine déconfite, mais aussi cette étincelle dans le regard qui signale que rien ne peut m’arrêter. Mettons les choses au clair : ce que nous étions sur le point d’entreprendre ce n’était pas une descente à la verticale mais plutôt à l’horizontale avec quelques culbutes et gémissements en cours de route.


Citation de Joe Girard

« L’ascenseur du succès est hors d’usage. Vous allez devoir utiliser l’escalier, une marche à la fois. » [Joe Girard]

Citation de Henri Moore

«Le secret de la vie est d'avoir une mission, une chose à laquelle vous donnez tout... Et le plus important, c'est que ce soit une chose totalement hors de portée.» [Henri Moore]

Citation de Laurence Sterne

"Si la cause est bonne, c'est de la persévérance. Si la cause est mauvaise, c'est de l'obstination." [Laurence Sterne]