Il est 23 heures passées et je
n’ai toujours pas écrit mon café du matin. J’avais bien griffonné quelques
pages cinq heures auparavant, mais je n’avais nullement envie d’entreprendre
l’écriture d’un long texte. C’est l’été après tout et avec toute cette chaleur,
je me disais qu’un peu de légèreté serait la bienvenue.
Mon curseur à l'écran clignote tout comme
mes yeux fatigués…
Mon cerveau aurait tendance à
dire : « Eh bien ma grande va te coucher; à cette heure-ci, les gens
normaux dorment déjà… Tu verras ça demain! »
Eh bien justement, je ne veux pas
attendre à demain et vous non plus.
Alors, allons-y le plus
simplement du monde…



