Durant le week-end, je regardais
mon petit-fils s’amuser avec son jeu «Plants vs Zombies» sur mon téléphone
intelligent, et je me demandais ce que ce jeu avait de si extraordinaire pour
le captiver ainsi. On ramasse des
soleils en vue d’acquérir des plantes qui, à leur tour, produiront d’autres
soleils lui permettant ainsi d’obtenir des éléments qui ralentiront ou
détruiront les zombies friands de ces jolies plantes. Le but ultime de ces
affreux personnages est de manger le cerveau du joueur (dissimulé dans la
maison derrière le jardin). D’un côté, il y a la végétation s’épanouissant
joyeusement, de l’autre l’envahisseur, boitant, traînant les pieds, mais
drôlement affamé et dangereux…
Arghhhh!!! Braiiins!!!
Et quand mon petit bonhomme réussit
à freiner les zombies, il obtient une
récompense et passe au niveau suivant; niveau toujours de plus en plus
difficile à exécuter, évidemment! Et il aime ça. La difficulté ne lui fait pas
peur parce que tout se déroule étape par étape, usant de stratégie, anticipant
le mouvement de l’ennemi. Et le plus beau dans tout ça? S’il rate son coup, il
se reprend. Il se dit qu’il manquait sans doute d’entraînement, de ruse ou de
vitesse.
Il n’en fait pas une crise de
boutons, car il sait qu’un jour où l’autre, il va réussir.
Pas bêtes ces p’tits jeux! Pas
fou le p’tit pit!

