L'écriture - À travers les mots faire revivre ses expériences personnelles, découvrir des leçons de vie, relater ses voyages, faire germer de nouvelles idées, poursuivre ses réflexions et pourquoi pas, réinventer le rêve...
Une force de la nature
Plume d’oie a quatre ans!
Et je célèbre ce moment avec vous, mais avant, permettez-moi de vous glisser quelques mots…
Souvent on me demande pourquoi je continue à nourrir mon blogue et à m’acharner à rester fidèle à mon café du matin. Sans arrêt, on me rappelle que je me mets beaucoup de pression pour rien et que même si je sautais une publication de temps à autre, personne ne s’en apercevrait. Et la majorité du temps, ce petit discours qui se veut gentil se termine par : « Et puis c’est un loisir, non? Prends ça relaxe ma Jojo! »
Invariablement je réponds ceci: « Je pourrais dire que j’écris d’abord pour moi, mais c’est faux : j’écris pour une seule personne; celui ou celle qui en a vraiment besoin. Et cela me suffit à prendre la plume et le papier. »
Chez moi c’est aussi ailleurs
Pour donner suite à une invitation lancée à tous ceux qui désiraient me soumettre un sujet d’article, permettez-moi de vous présenter le premier d’une belle série d’articles.
Pour toi, Carole, qui reviens d’un beau voyage,
mais dont le cœur est resté accroché à la magie de l’Irlande…
* * *
C’est un voyage dont on ne connaît que la destination. On n’y a jamais mis les pieds. Autour, peu y ont songé, car ce n’est pas un lieu de rêve à cause de sa météo incertaine, en raison d’un climat moins chaud.
C’est l’inconnu; la rencontre hasardeuse avec le mystère et l’étonnement.
On ne connaît ni les voyageurs qui feront la route à nos côtés ni les gens que nous allons croiser. Ce que l’on en sait? À peine quelques lignes sur le papier glacé d’une publicité, quelques infos de base tirée d’un guide Michelin.
Tout est à découvrir, les lieux, le climat, la nourriture, les us et coutumes, la langue (le gaélique) et bien sûr la météo — aussi changeante que les culottes d’entraînement d’un bambin. Malgré cette ignorance délibérée qui, parfois, engendre des impairs d’un comique, on est ouvert, prêt à accueillir tout cela en bloc, le sourire aux lèvres et le cœur confiant. Et au fil des rencontres, aux détours des rues, à la croisée des chemins, on pense découvrir des gens, une culture, une histoire, un pays, mais au fond, c’est soi-même que l’on découvre.
Que l’on redécouvre.
Citation de Pierre Daninos
« Rien de tel que d'aller au bout du monde pour trouver des gens qui vont encore plus loin. » [Pierre Daninos]
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